Microsoft continue de faire évoluer Windows 365 en y apportant la possibilité de pouvoir déplacer vos Cloud PCs encore plus facilement d’une région Azure à une autre en seulement quelques clics. Que Microsoft ouvre de nouveaux centres de données ou que vos utilisateurs se déplacent à travers le globe, Azure déménage vos ressources pour vous !
Plusieurs articles ont déjà été écrits sur ce blog à propos de Windows 365 depuis sa sortie en 2021, dont un premier article parlait déjà de cette fonctionnalité de migration :
Qu’est-ce qui a changé par rapport à la première version ?
Dans la version initiale de Windows 365, le déplacement des Cloud PC se faisait de manière globale via la police de provisionnement, impactant ainsi l’ensemble des machines associées à cette même politique.
Avec la version 2, Microsoft a apporté une évolution majeure en permettant une sélection ciblée des machines à migrer. Désormais, les administrateurs peuvent opérer des modifications ou des déplacements sur des Cloud PC spécifiques sans affecter l’ensemble du parc lié à une seule politique, offrant ainsi une plus grande flexibilité et un contrôle opérationnel optimisé.
Cette amélioration facilite la gestion des environnements et permet d’adapter les déploiements aux besoins précis de l’organisation tout en minimisant les risques d’erreurs ou de perturbations sur le système global.
Pour rappel, où est hébergé son Cloud PC ?
Comme tous les services Cloud de Microsoft, les Cloud PCs sont hébergés dans un de leurs nombreux centres de données répartis à travers le monde.
Cela permet à Microsoft de proposer Windows 365 dans de nombreuses régions Azure. Windows 365 est donc à ce jour disponible dans la liste de centres données suivante, et celle-ci continuera de s’agrandir au fil du temps :
Asie
Asie Est
Asie Sud-Est
Australie
Australie Est
Canada
Canada Centre
Union européenne
Europe Nord
Europe Ouest
Italie Nord
Pologne Centre
Suède Centre
France
France Centre
Allemagne
Centre Ouest de l’Allemagne
Inde
Centre de l’Inde
Japon
Japon Est
Japon Ouest
Moyen-Orient
Israël Centre
Norvège
Norvège Est
Afrique du Sud
Nord de l’Afrique du Sud
Amérique du Sud
Brésil Sud (restreint)
Corée du Sud
Corée du Sud
Suisse
Suisse Nord
Émirats arabes unis
UAE Nord
Royaume-Uni
Sud du Royaume-Uni
USA Centre
USA Centre
USA Centre Sud
USA Est
USA Est
USA Est 2
USA Ouest
USA Ouest 2 (restreint)
USA Ouest 3
Pourquoi migrer son Cloud PC ?
Tout service Cloud étant par nature accessible depuis internet, il n’est pas évident de comprendre le bénéfice à migrer son Cloud PC vers une autre région Azure. Plusieurs raisons pourraient alors l’expliquer :
Réduction de la latence : En plaçant les ressources plus près des utilisateurs finaux, on peut améliorer les performances et réduire le temps de réponse, ce qui est crucial pour des applications interactives.
Conformité et souveraineté des données : Certaines réglementations imposent que les données restent dans une zone géographique spécifique. Migrer vers une région appropriée permet de respecter ces exigences légales et normatives.
Résilience et reprise après sinistre : En répartissant les ressources sur plusieurs régions, on renforce la tolérance aux pannes et la continuité des services en cas de défaillance régionale ou de catastrophe.
Optimisation des coûts : Les tarifs et la disponibilité des services peuvent varier d’une région à l’autre. Une migration peut permettre de bénéficier d’une structure tarifaire plus avantageuse ou de capacités plus adaptées à la demande.
Amélioration des performances locales : Certaines régions peuvent offrir des services ou des infrastructures plus récents, permettant d’accéder à des fonctionnalités optimisées ou à une meilleure capacité de traitement.
Ces points illustrent que même si l’accès aux services Cloud se fait principalement via une connexion sécurisée transitant via Internet, la localisation géographique des ressources peut avoir un impact significatif sur la qualité de service, la conformité, la résilience et les coûts globaux.
Avant et après la migration, il est recommandé de suivre certains indicateurs clés comme la latence, le temps de réponse et le débit. Des outils de monitoring tels qu’Azure Monitor ou des solutions tierces peuvent être utilisés pour comparer les performances et valider l’amélioration de l’expérience utilisateur. Cela permet également de détecter rapidement d’éventuels problèmes de connectivité ou de performance dans la nouvelle région.
Y a-t-il un risque à déplacer son Cloud PC ?
Microsoft met en œuvre des mécanismes de sécurité robustes pendant le processus de migration. Les Cloud PCs sont sauvegardés et les données sont protégées par des protocoles de chiffrement avancés. De plus, l’intégrité des sauvegardes est vérifiée avant le déplacement, garantissant ainsi que les données restent sécurisées et intactes tout au long du processus.
Tous les PC cloud du déplacement sont sauvegardés avant d’être déplacés vers la nouvelle région. Cette sauvegarde, qui peut prendre un certain temps, peut commencer lorsque l’utilisateur est connecté et actif.
Par contre, le processus de migration peut prendre un certain temps, et donc occasionner une interruption de service pour l’utilisateur le temps que la nouvelle machine soit reprovisionnée dans la nouvelle région Azure :
Le meilleur moment pour effectuer des déplacements est pendant le week-end pour s’assurer que l’impact sur les utilisateurs est réduit. Les PC cloud étant arrêtés pendant le processus de déplacement, vous devez avertir vos utilisateurs avant le déplacement afin qu’ils puissent enregistrer leur travail et se déconnecter.
Pour réaliser cet exercice de migration individuelle disponible sur Windows 365, il vous faudra disposer de :
Un tenant Microsoft
Une licence Windows 365 valide
Etape I – Test avant migration :
Avant de lancer le processus de déplacement d’un Cloud PC, cliquez sur le lien suivant, authentifiez-vous avec un utilisateur de test :
Lancez une session Cloud PC, puis attendez quelques secondes que la sessions Windows s’ouvre :
Ouvrez l’adresse web suivante afin de constater votre adresse IP publique actuelle ainsi qu’une estimation de votre localisation géographique :
Le Cloud PC est actuellement provisionné en Suisse :
Créez un fichier sur le disque local de votre Cloud PC afin de constater sa future réplication :
Le Cloud PC est maintenant prêt à être migré vers une autre région Azure.
Etape II – Migration :
Toujours depuis le portail Intune, retournez dans la liste des polices de provisionnement Windows 365, puis cliquez sur celle-ci pour la modifier :
Comme la copie d’écran ci-dessous le montre, notre police point actuellement l’hébergement des Cloud PCs en Suisse :
Afin de migrer le Cloud PC vers un centre de données Azure situé au Canada, cliquez-ici pour modifier la police de provisionnement :
Changez la Géographie Microsoft et la Région Azure, puis cliquez sur Suivant :
Cliquez-ici pour mettre à jour votre police de provisionnement :
La notification Intune suivante apparaît alors :
Enfin, cliquez-ici pour déclencher la migration selon les nouvelles règles de la police de provisionnement modifiée :
Une nouvelle option apparaît alors, elle vous laisse le choix sur les actions à entreprendre sur les Cloud PC déjà provisionnés.
Choisissez le dernier choix de la liste, puis cliquez sur Appliquer :
Sélectionnez le Cloud PC souhaité, puis cliquez sur Sélectionner :
Confirmez votre action de migration en cliquant sur Continuer :
La notification Intune suivante apparaît alors, cliquez sur le lien vers le rapport des migrations :
Ce rapport est aussi disponible via le menu suivant :
Une nouvelle ligne de migration apparaît alors dans la liste avec un statut en attente :
L’ordre de migration est maintenant pris en compte par Azure. Le Cloud PC concerné voit lui aussi son statut changer :
Quelques minutes plus tard, la connexion Windows 365 de notre utilisateur de test se termine :
Une tentative de reconnexion de notre utilisateur de test affichera le message d’erreur suivant :
Et environ 2 heures, le Cloud PC retrouve son précédent statut :
Dans le rapport des migrations Windows 365, l’action de migration est maintenant terminé :
La migration est maintenant terminée, nous allons pouvoir maintenant contrôler la présence de notre fichier stocké sur le disque local de notre Cloud PC.
Etape III – Test après migration :
Rouvrez une session de bureau à distance Windows 365 pour votre utilisateur de test.
Cette fois-ci, la page de IPlocationindique bien une nouvelle adresse IP et un nouveau positionnement estimé au Canada :
Pour les autres Clouds PC non migrés restants, la bascule de région est toujours possible en appliquant à nouveau la police de configuration :
Enfin, j’ai effectué un mouvement de retour pour mon Cloud PC parti au Canada, qui n’a lui non plus posé de souci.
J’ai également effectué un changement de réseau afin de le remettre sur ma connexion Azure créée spécialement pour mes Cloud PCs :
Cette reconnexion à Azure sans déplacement de région a lui été beaucoup rapide :
A la suite de ces différentes opérations, j’ai toujours retrouvé mon Cloud PC et mes données sauvegardées localement :
Conclusion
La migration des Cloud PCs avec Windows 365 Move v2 offre une meilleure flexibilité, permettant d’adapter le déploiement de vos environnements à vos besoins spécifiques, sans impacter l’ensemble du parc. En adoptant une approche progressive – grâce aux tests préliminaires, à une planification minutieuse et à l’application de meilleures pratiques – vous minimisez les interruptions et assurez une transition en douceur.
Les améliorations en matière de sécurité, de performance et d’optimisation des coûts font de cette solution un levier stratégique pour les entreprises souhaitant renforcer leur agilité tout en répondant aux exigences de conformité et de résilience. Les retours d’expérience démontrent que, grâce à une migration bien orchestrée, il est possible de réduire significativement la latence et d’améliorer l’expérience utilisateur, tout en maîtrisant les coûts.
Comme beaucoup d’entre vous, je suis régulièrement amené à discuter migration pour Microsoft 365. Et même que, de temps à autre, il s’agit de migrations de données depuis un tenant Microsoft vers un autre. Ayant justement l’opportunité de tester ShareGate Migrate grâce au programme Microsoft MVP, je souhaitais vous en faire partager via un article en mode découverte sur plusieurs de ses fonctionnalités.
Qu’est-ce que ShareGate ?
ShareGate est un outil de gestion et de migration pour SharePoint et Microsoft 365 (y compris OneDrive for Business et Teams). Il est principalement utilisé pour :
Migrer des sites, bibliothèques, documents et permissions entre différentes versions de SharePoint (On-Premise vers Online, entre tenants, etc…)
Gérer et administrer SharePoint en facilitant l’audit, l’organisation et la gouvernance des contenus et permissions.
Simplifier la gestion des espaces collaboratifs (Teams, SharePoint, OneDrive) en automatisant certaines tâches d’administration et en assurant la conformité des espaces.
ChatGPT
Vers où ShareGate peut migrer les données ?
Comme le montre l’image ci-dessous, ShareGate est capable de traiter de nombreux scénarios de migration de données :
Dans cet article, nous réaliserons des tests de fonctionnalité dans le cadre d’une migration de données depuis un tenant 365 vers un autre.
Combien coûte ShareGate ?
ShareGate propose plusieurs plans tarifaires adaptés aux besoins des entreprises en matière de migration et de gestion de Microsoft 365 :
Migrate Essentials : 1 activation de machine pour des migrations essentielles, à partir de 5 995 $ par an.
Migrate Pro : 5 activations de machine pour des migrations accélérées, incluant des formations pour les utilisateurs finaux et la migration des boîtes aux lettres, à partir de 9 995 $ par an.
Migrate Enterprise : 25 activations de machine pour des projets de migration à grande échelle, avec les mêmes avantages que le plan Pro, à partir de 17 995 $ par an.
Une version d’essai de 15 jours est même disponible sur leur site internet :
ShareGate a également mis à disposition beaucoup de contenus pour vous aider dans vos différents projets de migration :
Est-ce qu’il existe des limitations / restrictions à la migration ?
Oui, malgré sa puissance, ShareGate Migration a certaines limitations à prendre en compte lors de la migration de sites SharePoint, OneDrive, et Microsoft Teams. Voici les principales :
– Vitesse maximale de migration : 1,5 Go/heure par boîte. – Types de boîtes pris en charge : utilisateur et partagé. – Boîtes aux lettres d’archive, chiffrées, invitées ou externes non prises en charge. – Permissions des dossiers, dossiers partagés/publics/archivés non préservés. – Politiques de rétention des e-mails non conservées. – Composants Loop, pièces jointes de référence, en-têtes de messages non pris en charge. – Événements de calendrier uniques passés non migrés. – Listes de contacts, catégories de contacts, statuts favoris non copiés. – Règles de flux de messagerie non prises en charge. – Paramètres de boîte aux lettres, comme le fuseau horaire, partiellement pris en charge.
– Les équipes avec confidentialité « Organisation » deviennent « Publique » à la destination. – Seul le modèle d’équipe standard est pris en charge. – Image de l’équipe, paramètres spécifiques, balises personnalisées non migrés. – Demandes en attente pour les équipes privées non migrées. – Canaux supprimés, webhooks entrants/sortants, applications personnalisées non migrés. – Équipes et canaux archivés migrés comme non archivés. – Images copiées/collées non visibles à la destination. – OneNote par défaut recréé lors du renommage de l’équipe à la destination.
– Noms contenant des codes Alt non pris en charge. – Noms d’équipe avec une barre oblique (/) créent des dossiers imbriqués. – Certains caractères spéciaux dans les noms de fichiers remplacés par un underscore (_).
SharePoint
– Les personnalisations, telles que les solutions tierces et les fonctionnalités personnalisées, peuvent ne pas être entièrement prises en charge. – Les éléments liés à l’apparence, comme les mises en page de page et les pages maîtres, ne sont pas migrés. – Les sites en lecture seule ne peuvent pas être migrés correctement et doivent être déverrouillés avant la migration.
Planner
– Le fond d’écran, les paramètres de notification et les plans favoris des utilisateurs ne sont pas préservés. – Les e-mails d’affectation de tâches et de commentaires sont envoyés par défaut et ne peuvent pas être désactivés. – Les auteurs des tâches, des commentaires et les horodatages ne sont préservés que dans les commentaires. – Les restrictions de Planner s’appliquent, par exemple : maximum de 200 plans par équipe et environ 2 400 tâches par plan.
Dans cet article, je vous propose donc de tester la migration d’un tenant à un autre via l’application ShareGate Migration :
Maintenant, il nous reste plus qu’à tester tout cela 😎💪
Etape 0 – Rappel des prérequis :
Afin de tester la migration de tenant à tenant, il vous faudra disposer de :
Une licence ShareGate
Un premier tenant de test, appelé tenant de départ et contenant des données 365
Un second tenant de test, appelé tenant de destination et ne contenant pas ou peu de données 365
Commençons par configurer l’application ShareGate Migration sur un poste local.
Etape I – Configuration de ShareGate :
Afin de profiter des services de ShareGate pour migrer des données, nous allons devoir créer un compte chez eux et installer l’application ShareGate Migrate sur le poste local.
Pour enregistrer le produit, connectez-vous sur la page d’authentification de ShareGate, et si vous ne disposez pas encore de compte, cliquez sur ce bouton pour en créer un :
Une fois votre compte validé et connecté, votre tableau de bord de ShareGate se présente de la façon suivante :
Les souscriptions ShareGate sont visibles sur cette page :
Plusieurs ressources de formation sont également disponibles via ce lien :
Comme précédemment, de nombreuses documentations y sont disponibles :
Cliquez-ici pour télécharger le client local ShareGate Migrate :
Une fois l’installeur téléchargé sur votre poste, ouvrez-le, puis cliquez sur Suivant :
Acceptez les termes et conditions, puis cliquez sur Suivant :
Cliquez sur Suivant :
Cliquez sur Installer :
Cliquez sur Terminer :
Ouvrez l’application ShareGate Migrate :
Authentifiez-vous avec le compte disposant de la licence ShareGate :
L’application locale s’ouvre alors avec différents menus :
L’activation de notre licence sur notre poste local est bien affichée sur la console web de ShareGate :
Notre poste local est maintenant configuré. Nous allons pouvoir nous focaliser sur les 2 tenants Microsoft 365 : départ et destination.
Etape II – Préparation des 2 tenants :
Dans mon exemple de migration, 2 tenants Microsoft 365 sont créés pour les tests de migration :
Un environnement Microsoft 365 avec des utilisateurs ayant des données fictives
Un environnement Microsoft 365 vide d’utilisateurs
Un environnement Microsoft 365 avec des équipes Teams ayant des données fictives
Un environnement Microsoft 365 vide d’équipes Teams
Un environnement Microsoft 365 avec des sites SharePoint ayant des données fictives
Un environnement Microsoft 365 vide de sites SharePoint
ShareGate ne s’occupe pas de copier les utilisateurs présents dans le tenant de départ vers le tenant de destination.
Pour cela, exportez la liste des utilisateurs depuis le portail Entra :
Cliquez-ici pour déclencher le téléchargement du fichier au format CSV :
Le fichier CSV généré contient les informations sur les identités Cloud de vos utilisateurs de test :
Sur le tenant de destination, cliquez-ici pour préparer l’importation des utilisateurs :
Cliquez-ici pour télécharger le fichier d’exemple pour l’importation des utilisateurs :
Remplissez le fichier en prenant les informations présentes dans le fichier d’extraction provenant de votre tenant de départ :
Chargez ce nouveau fichier CSV, puis cliquez-ici pour démarrer la création des utilisateurs :
Attendez quelques secondes la fin de l’importation :
Sur le tenant de destination, rafraîchissez la page plusieurs fois si besoin afin de voir apparaître les utilisateurs avec leur nouvel identifiant provisoire :
Si besoin, faites la même opération de création avec les groupes de sécurité que vous souhaitez reprendre dans le tenant de destination.
Notre tenant de destination est déjà prêt pour copier les e-mails contenus dans les boîtes aux lettres du tenant de départ.
Etape III – Copie de données Exchange :
Avant de démarrer la copie via ShareGate Migrate, assignez des licences aux utilisateurs dans le tenant de destination afin de lancer la création des boîtes aux lettres Outlook :
Depuis la console Exchange du tenant de destination, recréez également les boîte aux lettres partagées devant être migrées :
Ajoutez-y les autorisations de délégations aux utilisateurs concernés :
Si nécessaire, activez les boîtes aux lettres archives aux personnes concernées sur le tenant de destination :
Retournez sur l’application ShareGate Migration, puis cliquez sur le menu suivant :
Ajoutez-y une première connexion vers le tenant de départ via le menu suivant :
Cliquez-ici pour vous authentifier :
Renseignez les identifiants d’un administrateur global du tenant de départ :
ShareGate déploie alors une application sur le tenant de départ, et vous demande d’accepter les droits de celle-ci :
Attendez quelques secondes la finalisation de la configuration de l’application sur votre tenant de départ :
Vous pouvez consultez cette première application et ses droits via la page suivante d’Entra :
Sélectionnez alors les boîte aux lettres devant être migrées vers le tenant de destination, puis cliquez-ici :
Ajoutez-y une seconde connexion vers le tenant de destination :
Cliquez-ici pour vous authentifier :
Renseignez les identifiants d’un administrateur global du tenant de destination :
ShareGate déploie également une application sur le tenant de destination, et vous demande d’accepter les droits de celle-ci :
Attendez quelques secondes la finalisation de la configuration de l’application sur votre tenant de destination :
Vous pouvez consultez cette seconde application et ses droits via la page suivante d’Entra :
Choisissez les éléments à copier, puis continuez :
ShareGate Migrate effectue d’abord une correspondance automatique entre les boîtes aux lettres des 2 tenant.
Dans mon cas, n’ayant pas assigné de licence Microsoft 365 à Brian, aucune boîte aux lettres ne lui avait été générée sur le tenant de destination :
Modifiez à votre guise les correspondances entre les boîtes aux lettres des 2 tenants, puis continuez :
ShareGate Migrate effectue ensuite une seconde correspondance automatique entre destinataires internes des 2 tenant :
Dans mon cas, le tenant de départ contenait des adresses e-mails rattachées à des comptes de ressource :
Recréez si nécessaire ces dernières dans le tenant de destination :
Relancez la correspondance automatique :
Confirmez votre choix :
ShareGate retrouve alors toutes les adresses des destinataires internes, puis continuez :
Vérifiez toutes les informations avant la migration, puis démarrez la copie :
Attendez quelques minutes, constatez la fin de l’opération de copie, puis cliquez pour exporter le rapport :
Ouvrez le premier fichier Excel afin de retrouver un récapitulatif de chaque boîte aux lettres avec les informations suivantes :
Succès
Avertissements
Erreurs
D’autres fichiers Excel sont également générés par boîte aux lettres. Dans mon cas, la majorité des erreurs était dues aux calendriers :
Constatez la bonne copie des messages en ouvrant un utilisateur de test sur les tenants de départ et de destination :
Vérifiez le dossier des messages envoyés :
Vérifiez le calendrier, puis constatez la recopie des réunions Teams avec la recréation d’un nouveau lien propre au tenant de destination :
Vérifiez un autre dossier créé par l’utilisateur :
Vérifiez la présence des contacts :
Vérifiez la présence des règles de gestion des messages :
Vérifiez la présence de messages sur une boîte aux lettres partagée :
Retournez sur ShareGate Migration afin de provoquer une nouvelle copie d’une ou plusieurs boîtes aux lettres :
Constatez à chaque traitement de copie la génération d’une tâche depuis le menu suivant :
Notre premier essai concernant la copie de boites aux lettres d’un tenant 365 à autre s’est avéré concluant.
D’autres actions concernant la bascule du nom de domaine personnalisé, le changement des noms d’utilisateurs, les modifications d’enregistrements DNS etc… sont encore à prévoir.
Continuons avec la copie des données des équipes Teams.
Etape IV – Copie de données Teams :
Retournez sur l’application ShareGate Migration, puis cliquez sur le menu suivant :
Ajoutez-y une première connexion vers le tenant de départ via le menu suivant :
Renseignez les identifiants d’un administrateur global du tenant de départ :
Sélectionnez alors les équipes Teams/canaux devant être migrés vers le tenant de destination, puis cliquez-ici :
Ajoutez-y une seconde connexion vers le tenant de destination :
Renseignez les identifiants d’un administrateur global du tenant de destination :
Cliquez-ici pour consulter les options possibles lors de cette copie :
Définissez les options de copie souhaitées, puis cliquez sur Sauvegarder :
Cliquez-ici pour détailler les canaux recréés dans le tenant de destination :
Cliquez-ici pour programmer la copie ultérieurement afin d’anticiper les périodes creuses en termes d’usages et de performances :
Définissez la date et l’heure précise de votre copie, puis cliquez sur Programmer :
Retrouvez cette tâche non démarrée dans l’écran suivant :
Une fois tâche terminée, retrouvez cette dernière dans l’historique des tâches :
La tâche vous informe de la durée de la copie ainsi que du détail des éléments copiés par équipes Teams :
Chaque objets d’équipe Teams est visible et dispose d’un statut de copie :
Succès
Avertissements
Erreurs
En cas d’erreur, des informations sont disponibles sur celle-ci ainsi que sur la marche à suivre :
Comme attendu, SharePoint Migrate ne copie pas les messages Teams :
Constatez la bonne copie des équipes Teams et de leurs canaux en ouvrant un utilisateur de test sur les tenants de départ et de destination :
Vérifiez la présence de messages republiés sur les canaux Teams :
Un onglet spécifique fait son apparition dans le tenant de destination :
Celui-ci affiche les posts Teams dans une présentation plus facile à visualiser :
Constatez la reprise de plans liés à des équipes Teams :
Constatez la reprise de documents hébergés sur le site SharePoint de l’équipe Teams :
Depuis la console Teams du tenant de destination, constatez la présence des équipes Teams :
Depuis la console SharePoint du tenant de destination, constatez la présence de sites SharePoint liés aux équipes Teams :
Retournez sur ShareGate Migrate, puis cliquez sur cette fonction de gestion des équipes Teams :
Cliquez-ici pour vous authentifier :
Renseignez les identifiants d’un administrateur global du tenant de départ :
ShareGate déploie alors une autre application sur le tenant de destination, et vous demande d’accepter les droits de celle-ci :
Cela ouvre une console gérée par ShareGate en relation avec votre tenant Teams de destination afin de vous faciliter certaines opérations :
Retournez sur ShareGate Migrate, puis cliquez sur la fonction de copie incrémentale :
Sélectionnez alors les équipes Teams/canaux devant être copiés de façon incrémentale, puis démarrer la copie :
Attendez quelques minutes la fin de la copie incrémentale :
La tâche vous informe de la durée ainsi que du détail des éléments copiés en incrémental :
Continuons avec la copie de données Planner.
Etape V – Copie de données Planner :
Retournez sur l’application ShareGate Migration, puis cliquez sur le menu suivant :
Sélectionnez le tenant de départ ainsi que les équipes/plans à copier :
Sélectionnez le tenant de destination :
Sélectionnez le groupe de destination, puis démarrez la copie :
Attendez quelques minutes, constatez la fin de l’opération de copie, puis cliquez pour exporter le détail :
Constatez la copie de tous les plans en ouvrant un utilisateur de test sur les tenants de départ et de destination :
Vérifiez la présence de tâches sur les plans copiés :
Continuons nos tests avec la copie de sites SharePoint.
Etape VI – Copie de données SharePoint :
Lorsque vous utilisez ShareGate Migration, l’assignation automatique en tant qu’administrateur de collection de sites est essentielle, même si vous êtes Global Admin dans Microsoft 365. En effet, les droits d’administrateur global ne garantissent pas l’accès automatique à toutes les collections de sites SharePoint ou OneDrive.
Cette option permet à ShareGate d’obtenir les permissions nécessaires pour accéder aux contenus, effectuer des migrations complètes et manipuler les métadonnées sans intervention manuelle, simplifiant ainsi les opérations et réduisant les risques d’erreur.
Pour cela, rendez-vous dans les paramétrages de l’application :
Dans le menu Sécurité, cochez l’option suivante :
Retournez dans le menu Copie, puis cliquez sur le menu suivant :
Ajoutez-y une première connexion vers le tenant de départ, puis cliquez sur Connecter :
Dérouler l’arborescence des collections de sites SharePoint :
Choisissez une collection de sites ou tous les sites SharePoint, puis cliquez sur Suivant :
Ajoutez-y une seconde connexion vers le tenant de destination, puis cliquez sur Connecter :
Choisissez une collection de sites ou tous les sites SharePoint, puis cliquez sur Suivant :
Sélectionnez un ou tous les sites à copier, puis cliquez sur le bouton Options :
Définissez les options de copie souhaitées, puis cliquez sur Sauvegarder :
Lancez un pré-check afin que ShareGate Migration regarde les informations à copier avant de lancer le traitement :
Constatez la génération de la tâche de pré-check visible depuis le menu suivant :
Attendez quelques minutes, puis, une fois le pré-check terminé, cliquez pour consulter le rapport :
Retournez sur l’action pour démarrer la copie vers le tenant de destination :
Patientez quelques minutes le temps du traitement de copie :
Une fois le traitement terminé, cliquez sur cette fonction de gestion des groupes 365 :
Là encore, cela ouvre une console gérée par ShareGate en relation avec votre tenant de destination afin de vous faciliter certaines opérations :
Depuis la console SharePoint ouverte sur les 2 tenants, constatez la présence des sites SharePoint :
Ouvrez le site racine de votre SharePoint :
Ouvrez un site annexe de votre SharePoint :
Terminons avec la migration des comptes OneDrive personnels.
Etape VII – Copie de données OneDrive :
Deux remarques importantes :
Le contenu d’une seule bibliothèque OneDrive ne peut être copié à la fois en utilisant l’interface utilisateur de ShareGate Migrate.
Afin de générer des comptes OneDrive pour tous les utilisateurs, créez un premier fichier CSV contenant tous les comptes OneDrive de destination comme ceci :
Ouvrez PowerShell avec le module ShareGate par le menu suivant :
Lancez le script ci-dessous en y renseignant les informations suivantes :
Login Global admin du tenant de destination
Mot de passe Global admin du tenant de destination
Adresse admin du site SharePoint du tenant de destination
Fichier CSV reprenant les compte OneDrive à générer
Afin de voir la création des différents comptes OneDrive, rendez-vous dans le menu suivant de SharePoint Migration :
Attendez la création de tous les espaces OneDrive avant de continuer :
Afin de récupérer les URLs des sites OneDrive du tenant de départ, lancez la génération d’un premier rapport personnalisé :
Cliquez comme ceci :
Choisissez le tenant de départ, puis cliquez sur Suivant :
Lancez la génération du rapport :
Sélectionnez tous les comptes OneDrive, puis cliquez sur Editer :
Ajoutez l’administrateur global de votre tenant de départ, puis cliquez sur Appliquer :
Cliquez sur Continuer :
Cliquez sur Retour :
Cliquez sur Retour :
Cliquez sur Exporter :
Sauvegardez l’export au format XLSX :
Cliquez sur Fermer :
Effectuez à nouveau TOUTES ces opérations pour le tenant de destination :
Créez un second fichier au format CSV, reprenant les URLs des comptes OneDrive avec :
en premières colonne ceux du tenant de départ
en seconde colonne ceux du tenant de destination
Ouvrez une fenêtre PowerShell, puis lancez le script suivant en y renseignant les informations suivantes :
Login Global admin du tenant de départ
Mot de passe Global admin du tenant de départ
Login Global admin du tenant de destination
Mot de passe Global admin du tenant de destination
Second fichier CSV reprenant les comptes OneDrive à copier / coller
Import-Module Sharegate
# Define the CSV file path
$csvFile = "C:\Azure\CopyContent.csv"
# Import the CSV file
$table = Import-Csv $csvFile -Delimiter ","
# Define source and destination credentials
$srcUsername = "admin@M365x72297931.onmicrosoft.com"
$srcPassword = ConvertTo-SecureString 'mymotdepasse' -AsPlainText -Force
$dstUsername = "sharegate1@jloudev3.onmicrosoft.com"
$dstPassword = ConvertTo-SecureString 'mymotdepasse' -AsPlainText -Force
# Set variables for site and list operations
Set-Variable srcSite, dstSite, srcList, dstList
# Loop through each row in the CSV
foreach ($row in $table) {
# Clear previous values of variables
Clear-Variable srcSite
Clear-Variable dstSite
Clear-Variable srcList
Clear-Variable dstList
# Connect to source and destination sites
$srcSite = Connect-Site -Url $row.SourceSite -Username $srcUsername -Password $srcPassword
$dstSite = Connect-Site -Url $row.DestinationSite -Username $dstUsername -Password $dstPassword
# Get source and destination lists
$srcList = Get-List -Site $srcSite -Name "Documents"
$dstList = Get-List -Site $dstSite -Name "Documents"
# Copy content from source list to destination list
Copy-Content -SourceList $srcList -DestinationList $dstList
# Remove site collection administrator permissions
Remove-SiteCollectionAdministrator -Site $srcSite
Remove-SiteCollectionAdministrator -Site $dstSite
}
Attendez quelques minutes la fin du traitement de copie des données OneDrive pour tous les comptes :
Constatez la bonne copie des données OneDrive en ouvrant un utilisateur de test sur les tenants de départ et de destination :
Conclusion
En somme, l’exploration de ShareGate Migrate nous a permis de constater que cet outil se positionne comme une solution complète et efficace pour orchestrer des migrations complexes entre tenants Microsoft 365.
Du transfert des boîtes aux lettres à la copie des équipes Teams, en passant par la migration des sites SharePoint, Planner et OneDrive, ShareGate offre une approche centralisée qui simplifie chaque étape du processus.
Bien que certaines limitations subsistent – notamment en ce qui concerne la migration de certains éléments spécifiques dans Exchange ou Teams – ShareGate se démarque par sa capacité à rendre le processus de migration transparent et maîtrisable.
Ce que nous avons découvert, c’est l’importance d’une préparation rigoureuse : la mise en place des prérequis, la vérification des permissions et la création des comptes adéquats constituent autant de facteurs déterminants pour le succès de la migration.
Vous commencez enfin à maîtriser le service Autopilot de Microsoft et vous vous en servez déjà pour déployer vos postes ? Cela tombe très bien ! Microsoft vient justement de sortir il y a quelques mois la Préparation de l’appareil Windows Autopilot. Peut-on parler de cette nouvelle fonctionnalité comme d’un Autopilot en version 2 ? Oui et non, mais cela va encore plus démocratiser Intune auprès des services IT.
Quelles sont les différences entre Autopilot v1 et Autopilot v2 ?
Le fait de les appeler v1 et v2 un choix personnel afin de gagner en clarté, ce qui ne veut pas dire que la seconde est un remplacement complet de la première. Voici d’ailleurs une comparaison v1/v2 rédigée par Microsoft :
Fonctionnalité
Windows Autopilot préparation de l’appareil (Autopilot v2)
Windows Autopilot (Autopilot v1)
Fonctionnalités
Prise en charge des environnements Government Community Cloud High (GCCH) et ministère de la Défense (DoD). Expérience d’approvisionnement plus rapide et plus cohérente. Informations de surveillance et de résolution des problèmes en quasi-temps réel.
Prise en charge de plusieurs types d’appareils (HoloLens, Salle de réunion Teams). De nombreuses options de personnalisation pour l’expérience d’approvisionnement.
Rejoindre Microsoft Entra. Jointure hybride Microsoft Entra.
Inscription de l’appareil requise ?
Non.
Oui.
Que doivent configurer les administrateurs ?
Stratégie de préparation des appareils Windows Autopilot. Groupe de sécurité de l’appareil avec le client d’approvisionnement Intune en tant que propriétaire.
Profil de déploiement Windows Autopilot. Page d’état d’inscription (ESP).
Quelles configurations peuvent être fournies lors de l’approvisionnement ?
Basé sur l’appareil uniquement pendant l’expérience out-of-box (OOBE).Jusqu’à 10 applications essentielles (métier), Win32, Microsoft Store, Microsoft 365). Jusqu’à 10 scripts PowerShell essentiels.
Basé sur l’appareil pendant l’ESP de l’appareil. Basé sur l’utilisateur pendant l’ESP utilisateur. N’importe quel nombre d’applications.
Résolution des problèmes de création de rapports &
Rapport de déploiement de la préparation de l’appareil Windows Autopilot : Affiche tous les déploiements de préparation des appareils Windows Autopilot. Davantage de données disponibles. Quasiment en temps réel.
Rapport de déploiement Windows Autopilot : Affiche uniquement les appareils inscrits sur Windows Autopilot. Pas en temps réel.
Prend en charge les applications métier et Win32 dans le même déploiement ?
Oui.
Non.
Versions prises en charge de Windows
Windows 11, version 23H2 avec KB5035942 ou version ultérieure. Windows 11, version 22H2 avec KB5035942 ou version ultérieure.
Comme le rappel l’excellent billet écrit sur le site de Synapsys, Microsoft a souhaité faire évoluer son service Autopilot créé en 2017 afin de pouvoir supporter un plus grand nombre d’appareils. Cela va permettre de gérer le provisionnement des Cloud PC Windows 365 ou pour des clients dont le tenant est sur une instance Gov du Cloud Microsoft :
Windows Autopilot Device Preparation vise à simplifier encore plus le déploiement des périphériques, en optimisant le temps global de préparation de celui-ci et en améliorant notamment la résolution des problématiques qui peuvent survenir pendant le déploiement ainsi que le reporting.
La grosse nouveauté comparée à Windows Autopilot est qu’il n’est plus nécessaire d’importer le hash matériel pour pouvoir bénéficier du service. Autre nouveauté, le profil de déploiement sera à déployer sur un profil utilisateur et non machine.
Ai-je besoin de licences spécifiques pour Autopilot v2 ?
Comme il est rappelé dans la documentation Microsoft, Autopilot v2 a besoin des mêmes licences que pour Autopilot v1. Voici une liste non exhaustive de licences ou combinaison de licences possibles :
Licence Microsoft 365 Business Premium
Licence Microsoft 365 F1 ou F3
Licence Microsoft 365 Academic A1, A3 ou A5
Licence Microsoft 365 Entreprise E3 ou E5
Licence Enterprise Mobility + Security E3 ou E5
Licence Intune pour l’éducation
Licence ID Microsoft Entra P1 ou P2 + Licence Microsoft Intune
Afin de se faire une meilleure idée sur Autopilot v2, je vous propose un petit exercice à réaliser sur une souscription Azure.
Dans cet exercice, nous allons effectuer les étapes suivantes :
Microsoft a même mis à disposition un très bon tutoriel pour Autopilot v2 juste ici :
Etape 0 – Rappel des prérequis :
Afin de tester la fonctionnalité d’intégration proposée via Autopilot v2, nous allons avoir besoin de :
Un tenant Microsoft
Une souscription Azure valide
Une ou des licences contenant Intune et Azure AD Premium P1
Une Image OS de Windows 11, version 22H2 ou 23H2 générée après avril 2024 ou avec le KB5035942
Etape I – Configurer l’inscription automatique Windows à Intune :
Commençons par la configuration sur Entra ID.
Pour que la préparation des appareils Windows Autopilot (Autopilot v2) fonctionne, les appareils doivent être en mesure de s’inscrire automatiquement dans Intune. L’inscription automatique des appareils dans Intune peut être configurée automatiquement dans le portail Azure
La méthode d’inscription à Intune avec Autopilot v2 ne diffère pas de la première : il est nécessaire de configurer une inscription automatique à Intune depuis le portail Entra ID.
Pour cela, rendez-vous dans le menu suivant d’Entra ID, puis cliquez sur cela :
Définissez le périmètre de l’inscription automatique MDM à Intune, puis cliquez sur Sauvegarder :
Restons sur le portail d’Entra ID afin d’autoriser les utilisateurs à joindre des machines à Intune.
Etape II – Autoriser les utilisateurs à joindre des appareils :
Pour rappel, il existe plusieurs types de jointures possibles à Entra ID, dont voici un lien vers un précédent article. Avec Autopilot v2, les utilisateurs ont toujours besoin d’être autorisé à joindre des postes à Entra ID.
Pour que la préparation des appareils Windows Autopilot fonctionne, les utilisateurs doivent être autorisés à joindre des appareils à l’ID Microsoft Entra.
Pour cela, rendez-vous dans le menu suivant d’Entra ID, puis activez cette option :
Continuons avec la création d’un premier groupe Entra ID dédié aux postes Intune.
Etape III – Créer un groupe d’appareils Entra ID :
La préparation des appareils Windows Autopilot utilise un groupe d’appareils dans le cadre de la stratégie de préparation des appareils Windows Autopilot. Le groupe d’appareils spécifié dans la stratégie de préparation des appareils Windows Autopilot est le groupe d’appareils dans lequel les appareils sont ajoutés automatiquement pendant le déploiement de la préparation de l’appareil Windows Autopilot
Pour cela, rendez-vous dans le menu suivant d’Entra ID, puis créer un groupe dédié aux appareils automatiquement inscrits par Autopilot v2 :
Ajoutez le propriétaire Intune Provisioning Client ou avec son principal de service dont l’ID est le suivant : f1346770-5b25-470b-88bd-d5744ab7952c :
N’ajoutez aucun membre manuellement, puis cliquez sur Créer :
Continuons avec la création d’un second groupe Entra ID dédié aux utilisateurs Intune.
Etape IV – Créer un groupe d’utilisateurs Entra ID :
La préparation de l’appareil Windows Autopilot utilise un groupe d’utilisateurs dans le cadre de la stratégie de préparation des appareils Windows Autopilot. Les utilisateurs membres du groupe d’utilisateurs spécifié dans la stratégie de préparation de l’appareil Windows Autopilot sont les utilisateurs qui reçoivent le déploiement de la préparation de l’appareil Windows Autopilot.
Pour cela, restez sur le même menu qui précédemment d’Entra ID, puis créer un second groupe cette fois dédié aux utilisateurs concernés par le processus Autopilot v2 :
Ajoutez des membres manuellement ou dynamiquement en correspondance avec vos utilisateurs Autopilot v2, puis cliquez sur Créer :
Continuons avec la configuration de postes sous Intune.
Etape V – Affectation de la configuration Intune :
Pendant l’expérience OOBE (out-of-box experience) avant que l’utilisateur final ne soit connecté pour la première fois, la préparation de l’appareil Windows Autopilot permet de déployer jusqu’à :
10 applications managées
10 scripts PowerShell
Pour que les applications s’installent et que les scripts PowerShell fonctionnent correctement, ils doivent être affectés au groupe d’appareils créé pour la préparation des appareils Windows Autopilot.
J’ai souhaité dans mon cas créer différents scénarios d’installation d’applications :
Applications intégrées au processus Autopilot v2 :
Microsoft Company Portal (Windows Store)
Global Secure Access (EXE)
Applications obligatoires pour les postes Intune :
Google Chrome (MSI)
Microsoft 365 Apps (Microsoft 365 Apps)
Applications disponibles pour les utilisateurs Intune :
Adobe Acrobat Reader DC (Windows Store)
Mozilla Firefox (Windows Store)
Notepad X (Windows Store)
Pour cela, rendez-vous dans le menu suivant d’Intune, puis rajoutez vos applications concernées :
J’ai également rajouté un script PowerShell, mais que je ne souhaite pas intégrer dans le processus Autopilot v2 car les applications installées ou les scripts PowerShell qui s’exécuteront systématiquement dans un contexte système.
Il ne nous reste maintenant qu’à créer la stratégie de préparation des appareils Windows Autopilot.
Etape VI – Création de la stratégie de préparation des appareils Windows Autopilot :
La stratégie Autopilot spécifie la façon dont l’appareil est configuré pendant l’installation de Windows et ce qui est affiché pendant l’expérience OOBE (out-of-box experience).
Pour cela, rendez-vous dans le menu suivant d’Intune, puis cliquez sur le menu suivant :
Cliquez sur Créer :
Cliquez sur Suivant :
Nommez votre profil, puis cliquez sur Suivant :
Ajoutez le groupe dédié aux postes Intune via Autopilot v2, puis cliquez sur Suivant :
Définissez les paramètres de configuration Autopilot v2 :
Personnalisez l’expérience OOBE :
Ajoutez les applications intégrées dans le processus Autopilot v2 :
Ajoutez si besoin les scripts intégrés dans le processus Autopilot v2, puis cliquez sur Suivant :
Modifiez les tags au besoin, puis cliquez sur Suivant :
Ajoutez le groupe dédié aux utilisateurs Intune via Autopilot v2, puis cliquez sur Suivant :
Cliquez sur Sauvegarder :
La configuration Autopilot v2 est maintenant terminée, il ne nous reste qu’à créer une machine virtuelle Hyper-V sur Azure pour ensuite créer des machines sous Windows 11.
Etape VII – Préparation de la machine virtuelle hôte Hyper-V :
Depuis le portail Azure, commencez par rechercher le service des machines virtuelles :
Cliquez ici pour créer votre machine virtuelle hôte (Hyper-V) :
Renseignez tous les champs, en prenant soin de bien sélectionner les valeurs suivantes :
Choisissez une taille de machine virtuelle présente dans la famille Dsv3, puis cliquez sur Suivant :
Rajoutez un second disque pour stocker la machine virtuelle Windows 11,créée plus tard dans notre machine virtuelle hôte (Hyper-V) :
Conservez les options par défaut, puis cliquez sur OK :
Cliquez ensuite sur Suivant :
Retirez l’adresse IP publique (pour des questions de sécurité), puis lancez la validation Azure :
Une fois la validation réussie, lancez la création des ressources Azure :
Quelques minutes plus tard, cliquez ici pour voir votre machine virtuelle Hyper-V :
Ensuite, cliquez-ici pour déployer le service Azure Bastion :
Nous allons utiliser Bastion pour nous connecter de façon sécurisée à notre VM hôte (Hyper-V).
Attendez quelques minutes la fin du déploiement d’Azure Bastion, indispensable pour continuer les prochaines opérations :
Peu après, constatez le déploiement réussi d’Azure Bastion via la notification Azure suivante :
Renseignez les identifiants renseignés lors de la création de votre VM hôte (Hyper-V) :
Autorisez le fonctionnement du presse-papier pour Azure Bastion :
Une fois connecté sur votre machine virtuelle hôte (Hyper-V), ouvrez Windows PowerShell :
Exécutez la commande suivante pour installer les 2 rôles suivants :
Depuis la console Server Manager, ouvrez Hyper-V Manager :
Ouvrez le menu suivant :
Contrôlez la présence de votre switch virtuel créé précédemment :
Ouvrez le Gestionnaire de disques depuis le menu démarrer afin de configurer le disque de données ajouté sur votre VM Hyper-V :
Dès l’ouverture du Gestionnaire de disques, cliquez sur OK pour démarrer l’initialisation du disque de données :
Sur celui-ci, créez un nouveau volume :
Cliquez sur Suivant :
Cliquez sur Suivant :
Cliquez sur Suivant :
Cliquez sur Suivant :
Cliquez sur Suivant :
L’environnement Hyper-V est maintenant en place. Nous allons pouvoir créer ensemble la machine virtuelle Windows 11.
Etape VIII – Création de la machine virtuelle Windows 11 :
Pour cela, il est nécessaire de récupérer une image au format ISO de Windows 11 afin d’y installer l’OS.
Toujours sur la machine virtuelle Hyper-V, ouvrez le navigateur internet Microsoft Edge.
Rendez-vous sur la page suivante pour télécharger l’ISO de Windows 11, puis effectuez les actions suivantes :
Choisissez la langue désirée, puis cliquez sur Confirmer :
Cliquez sur la version 64 bits pour lancer le téléchargement :
Attendez quelques minutes pour que le téléchargement de l’ISO se termine :
Depuis votre VM Hyper-V, rouvrez votre console Hyper-V Manager, puis cliquez-ici pour créer votre machine virtuelle Windows 11 :
Cliquez sur Suivant :
Modifiez les informations suivantes pour pointer vers le nouveau lecteur créé sur la VM Hyper-V, puis cliquez sur Suivant :
Pensez à bien sélectionner Génération 2 :
Comme indiqué, cette option ne sera plus modifiable par la suite.
Modifiez la taille de la mémoire vive allouée à la VM Windows 11, puis cliquez sur Suivant :
Utilisez le switch créé précédemment, puis cliquez sur Suivant :
Cliquez sur Suivant :
Utilisez le fichier ISO de Windows 11 téléchargé précédemment, puis cliquez sur Suivant :
Cliquez sur Terminer pour finaliser la création de votre machine virtuelle Windows 11 :
Une fois la machine virtuelle Windows 11 créée, modifiez sa configuration comme ceci :
Dans la section Sécurité, cochez la case suivante pour activer TPM :
Modifiez le nombre de processeurs virtuels afin d’accélérer l’installation de Windows 11, puis cliquez sur OK :
Double-cliquez sur votre machine virtuelle Windows 11 :
Cliquez-ici pour lancer le démarrage de la VM Windows 11 :
Appuyez sur n’importe quelle touche du clavier pour démarrer sur l’image ISO de Windows 11 :
Attendez que le chargement se termine :
La machine virtuelle est maintenant prête à recevoir l’OS Windows 11. Suivez toutes les étapes de l’installation pour le configurer et l’installer.
Choisissez les informations de langue qui vous correspondent, puis cliquez sur Suivant :
Lancez l’installation de Windows 11 :
Choisissez une version de Windows 11, puis cliquez sur Suivant :
Acceptez les termes et conditions de Microsoft, puis cliquez sur Suivant :
Sélectionnez l’installation personnalisée de Windows 11 :
Validez l’installation sur le seul disque disponible, puis cliquez sur Suivant :
Attendez maintenant que l’installation de Windows 11 commence :
Lancez le redémarrage de la machine virtuelle Windows 11 :
Tout est bon, il ne nous reste plus qu’à voir si nouvelle méthode d’Autopilot v2 prend bien la suite de la configuration une fois l’utilisateur 365 authentifié.
Etape IX – Test Autopilot v2 :
Attendez quelques minutes que le redémarrage se termine :
Une fois l’interface Windows 11 affichée, sélectionnez le pays adapté, puis cliquez sur Oui :
Choisissez le clavier correspondant au vôtre, puis cliquez sur Oui :
Ajoutez si besoin un second clavier :
Attendez que l’installation de Windows 11 vérifie si de nouvelles mises à jour sont disponibles :
Le traitement peut être plus ou moins long :
Un redémarrage est même possible :
Afin que le processus Autopilot v2 fonctionne, configurez votre Windows 11 avec un des utilisateurs appartenant au groupe créé pour les utilisateurs Intune via Autopilot v2, puis cliquez sur Suivant :
Windows 11 se connecte alors au compte 365 pour en comprendre la configuration Autopilot v2 :
Le processus de préparation des appareils Windows Autopilot démarre alors :
Une fois le traitement terminé, cliquez sur Accepter :
Si besoin, déverrouillez la session Windows pour continuer :
Attendez la fin de configuration Windows :
Vous voilà enfin sur le bureau Windows 11 !
Attendez quelques minutes afin de voir le Company Portal s’installer automatiquement :
Le client Global Secure Access, est lui aussi installé automatiquement, ouvrant une fenêtre authentification avec possibilité SSO :
Environ 20 minutes plus tard, d’autres applications comme ceux liés à la suite Office, s’installent également de façon automatique :
Prenons en exemple l’installation manuelle de Mozilla Firefox :
L’installation manuelle via le Company Portal ne prend que quelques secondes :
Et l’application Firefox s’ajoute bien dans menu Démarrer de Windows :
Le script configuré en dehors de la Préparation de l’appareil Windows Autopilot (Autopilot v2) s’exécute bien dans le contexte utilisateur :
Enfin côté portail Intune, Microsoft propose également un nouveau rapport afin de surveiller l’état des déploiements Autopilot v2 :
Conclusion
J’espère que cet article vous aura permis de percevoir les avantages et l’intérêt possible de cette nouvelle méthode Autopilot v2. Bien entendu, et comme le rappelle Microsoft, ce nouveau type de déploiement ne pourra pas encore prendre en compte tous les scénarios ou toutes les configurations.
Comme beaucoup de services Azure en GA, Windows 365 possède lui aussi une SLA. Celle-ci est annoncée à 99.9 %. Pour un utilisateur travaillant dans son Cloud PC, il est essentiel que ce dernier soit hautement disponible pour accomplir ses tâches. Mais si un panne intervient dans un centre de données Microsoft, existe-t-il une option de reprise d’activité après sinistre pour son Cloud PC Windows 365 ? La réponse est … oui !
Avant de s’intéresser à ce nouveau service disponible via une licence add-on, faisons rapidement le tour de ce que propose Microsoft en termes de services pour Windows 365.
Quels sont les engagements Microsoft en termes de SLA ?
Dans ce document figure une section dédiée à la SLA du service Windows 365. On y retrouve les engagements Microsoft et les indemnités financières en cas d’indisponibilité :
Quelles sont les mesures de maintien de service dans une licence Windows 365 ?
Sur la page consacrée au Cloud PC de Microsoft, on y retrouve les informations de disponibilités suivantes :
99,9 % des sessions utilisateur Windows 365 Cloud PC hautement disponibles, telles que définies dans le contrat SLA Windows 365.
Stockage sur disque avec résilience des objets de données de onze 9.
Récupération d’urgence automatisée « dans la zone » pour le calcul.
Cela nous indique que Microsoft a différents mécanismes possibles dans la même zone pour prévenir des défaillances matérielles :
Défaillance CPU/Mémoire
Défaillance du réseau
Défaillance des disques
Défaillance électrique
Il ne semble pas y avoir de surcoût pour profiter de ce premier niveau de protection, et le niveau de RPO est proche de zéro :
La récupération d’urgence Windows 365 automatisée est basée sur une copie à jour du disque du système d’exploitation, avec un RPO de ~0. Par conséquent, le processus de récupération démarre automatiquement, car il n’est pas nécessaire d’accepter la perte de données associée à une récupération dans le passé.
Quid de la SLA dans la gestion des Cloud PC (Intune + Portail) ?
Toujours dans ce même article, Microsoft nous annonce d’autres chiffres sur la gestion Intune des Cloud PC, mais également dans l’accès aux utilisateurs :
Le service de gestion des PC cloud possède une architecture régionalement redondante, conçue pour être hautement disponible, avec une durée de bon fonctionnement cible de 99,99 %. En cas de panne du service de gestion, le service a les objectifs suivants :
RTO de < 6 heures.
RPO de <30 minutes pour les modifications apportées au service de gestion.
Le service appelé Cross-region Restore est connu de longue date pour la restauration des machines virtuelles Azure au travers du service Recovery Service Vault, quand celui-ci a la fonctionnalité CRR d’activée :
La restauration inter-région peut être utilisée pour restaurer des machines virtuelles Azure dans la région secondaire, qui est une région jumelée à Azure.
Vous pouvez restaurer toutes les machines virtuelles Azure pour le point de récupération sélectionné si la sauvegarde est effectuée dans la région secondaire.
Pendant la sauvegarde, les captures instantanées ne sont pas répliquées dans la région secondaire. Seules les données stockées dans le coffre sont répliquées. Ainsi, les restaurations de la région secondaire sont des restaurations de niveau coffre uniquement. L’heure de restauration de la région secondaire sera presque identique à celle du niveau coffre pour la région principale.
La récupération d’urgence inter-région de Windows 365 est un service facultatif pour Windows 365 Entreprise qui protège les PC et les données cloud contre les pannes régionales.
Lorsqu’il est activé, il crée des copies temporaires distantes géographiquement des PC cloud accessibles dans la région de sauvegarde sélectionnée. Ces copies permettent d’augmenter la disponibilité et de préserver la productivité.
Le Cross Region Restore (CRR) et le Disaster Recovery (DR) sont toutes deux des stratégies utilisées pour assurer la continuité des activités et la protection des données, mais elles servent à des fins différentes et sont utilisées dans des scénarios différents :
Cross Region Restore (CRR) permet de restaurer des données sauvegardées dans une région secondaire.
Disaster Recovery (DR) implique un ensemble de politiques et de procédures pour permettre la récupération synchrone ou la continuation des infrastructures technologiques vitales et des systèmes suite à un désastre.
Le Cross-region Disaster Recovery (CRDR) s’inscrit finalement dans un mélange de ces 2 concepts :
Restauration des données sauvegardées dans une région secondaire.
Procédure pour permettre la continuation des infrastructures dans une région secondaire.
Quid des RPOs et RTOs ?
Comme le Cross-region Disaster Recovery de Windows 365 fonctionne avec des sauvegardes périodiques et non une synchronisation constante des données, le RPO s’en retrouve impacté :
En cas de panne, le service a les objectifs cibles suivants pour la récupération d’urgence inter-région :
RTO de < 4 heures pour les tenants avec moins de 50 000 PC cloud dans une région.
Note : le délai RPO du CRR dépendra également de la fréquence de sauvegarde configurée dans les paramètres de l’utilisateur des Cloud PCs :
Maintenant que ces concepts ont été annoncés, et afin d’y avoir plus clair, je vous propose un petit exercice sur le Cross-region Disaster Recovery (CRDR) pour Windows 365 :
Pour réaliser cet exercice sur Windows 365, il vous faudra disposer de :
Un tenant Microsoft
Une licence Microsoft 365
Une licence Windows 365 Entreprise
Une licence add-on Windows 365 Cross Region Disaster Recovery
Commencez par configurer le service Cross Region Disaster Recovery via le portail Intune.
Etape I – Configuration du CRDR
Rendez-vous sur la page du portail Intune, puis naviguez dans le menu suivant afin d’y retrouver la liste de vos postes Windows 365 :
Rendez-vous dans le menu suivant pour configurer le CRDR :
Cliquez sur la règle de paramètres utilisateurs de votre choix :
Cliquez sur Éditer :
Activez par cette option la fonctionnalité CRDR :
Choisissez le lien réseau correspondant à votre infrastructure, mais également la Géographie et la région Azure où seront créés les Cloud PCs quand le CRDR sera déclenché, puis cliquez sur Suivant :
Cliquez ici pour mettre à jour votre règle utilisateur :
La notification Intune suivante apparaît alors :
Vérifiez que le paramétrage CRDR est bien changé sur votre règle utilisateur :
Toujours sur le portail Intune, rendez-vous dans le rapport suivant afin de voir l’impact sur vos Cloud PCs déjà en place :
Cliquez sur la section suivante afin de comprendre pourquoi une alerte est présente :
Cliquez sur un des Cloud PCs pour comprendre le motif de l’alerte :
Un problème de licence est bien à l’origine de notre alerte :
Comme la majorité des licences, cet add-on a lui-aussi besoin d’être acheté en nombre et assigné aux utilisateurs concernés.
Ouvrez un nouvel onglet vers le portail Entra, puis cliquez sur la licence add-on Windows 365 Cross Region Disaster Recovery :
Assignez cet add-on a un de vos utilisateurs disposant déjà d’une licence Windows 365 :
Attendez quelques minutes, puis retournez sur le rapport afin de constater la disparition de l’alerte sur l’utilisateur en question :
La configuration du CRDR semble terminée, il ne nous reste qu’à tester le service sur notre utilisateur de test pour comprendre en détail la procédure de ce service.
Etape II – Activation du Cross-region Disaster Recovery :
Ouvrez une session sur votre Windows 365, puis rendez-vous sur la page Internet suivante afin de localiser approximativement votre Cloud PC.
Dans mon cas, le résultat nous montre une IP rattachée à la région de Zurich en Suisse. Cette information est cohérente puis que ce Cloud PC est créé dans la région Azure Suisse Nord :
Retournez sur la console Intune, puis activez le service CRDR pour ce Cloud PC via la fonction Bulk :
Renseignez tous les champs, puis cliquez sur Suivant :
Choisissez le Cloud PC dont l’utilisateur possède la licence Windows 365 Cross Region Disaster Recovery, puis cliquez sur Suivant :
Lancez l’activation du CRDR en cliquant sur Créer :
La notification Intune suivante apparaît :
Attendez quelques minutes, puis retourner sur la page du Cloud PC afin d’y constater l’erreur du lancement du CRDR :
Je pense que cela s’explique par l’absence de points de restauration dans la seconde région Azure, et/ou du fait de la configuration très récente.
J’ai donc décidé d’attendre 24-48 heures avant de recommencer la même opération d’activation du CRDR :
La notification Intune suivante apparaît :
Attendez quelques minutes, puis retourner sur la page du Cloud PC afin d’y constater le lancement du CRDR :
Quelques minutes plus tard, la session Windows ouverte sur le Cloud PC concerné se ferme d’elle-même, pour cause d’arrêt de la machine virtuelle :
Retentez d’ouvrir une session Windows 365 via le client Microsoft Remote Desktop :
Le message d’erreur suivant indique que la machine virtuelle du Cloud PC n’est plus accessible :
Actualiser la page du Cloud PC afin d’y constater un changement du statut CRDR :
Quelques minutes plus tard, le statut CRDR est passé en complété :
Sur le client Microsoft Remote Desktop, lancez un rafraîchissement sur le Cloud PC :
Constatez l’apparition d’un second espace de travail contenant un poste appelé Temporary Cloud PC :
Ouvrez une session de bureau à distance sur ce Temporary Cloud PC :
Rendez-vous sur la page Internet suivante afin de localiser approximativement votre Cloud PC temporaire.
Dans mon cas, ce nouveau résultat nous montre une IP rattachée à la France. Cette information est cohérente, puisque le CRDR est configuré sur la région Azure France Central :
La notification Windows suivante nous informe également le caractère temporaire de ce second Cloud PC :
Il ne nous reste plus qu’à désactiver le Cross-region Disaster Recovery afin de voir le retour dans la région Azure d’origine.
Etape III – Désactivation du Cross-region Disaster Recovery :
Comme pour l’activation du CRDR, la désactivation de ce dernier se déclenche via la fonction Bulk :
Cliquez-ici pour ajouter le Cloud PC temporaire concerné par le CRDR :
Choisissez le Cloud PC temporaire créé sur France Central :
Cliquez sur Suivant :
Lancez la désactivation du CRDR en cliquant sur Créer :
La notification Intune suivante apparaît :
Attendez quelques minutes, puis retourner sur la page du Cloud PC afin d’y constater le lancement du failback du CRDR :
Suite à cette opération, une notification Windows nous informe que le Cloud PC temporaire devrait être décommissionné sous peu :
Une seconde notification Windows se fait plus pressante sur le besoin de déconnexion du Cloud PC temporaire :
Quelques minutes plus tard, le statut du failback du CRDR est passé en complété :
La suppression de l’expiration du Cloud PC temporaire
Quelques minutes plus tard, la session Windows ouverte sur le Cloud PC temporaire est automatiquement fermée à cause de l’arrêt de la machine virtuelle :
Sur le client Microsoft Remote Desktop, lancez un rafraîchissement sur le Cloud PC temporaire :
Constatez dans le second espace de travail la disparition du poste appelé Temporary Cloud PC :
Ouvrez une session de bureau à distance sur le Cloud PC de base :
Dans mon cas, le résultat nous remontre une IP rattachée à la région de Zurich en Suisse. Cette information est cohérente puis que ce Cloud PC de base avait été créé dans la région Azure Suisse Nord :
Conclusion
Contrairement à de nombreuses solutions traditionnelles de récupération après sinistre, Windows 365 Cross-region Disaster Recovery a été conçu pour être configuré et utilisé avec une expérience minimale, voire aucune, en matière de récupération après sinistre. La configuration peut être terminée en quelques minutes.
Windows 365 Cross-region Disaster Recovery est fourni en tant que licence complémentaire aux SKU Windows 365 Entreprise. Aux États-Unis, le prix de l’add-on Windows 365 Cross-region Disaster Recovery est de 5 $ par utilisateur et par mois.
Windows 365 est un service de Cloud PC créé par Microsoft et disponible via un système licence mensuelle fixe. Le service Windows 365 est en évolution constante depuis sa sortie en 2021. Très proche d’Azure Virtual Desktop, Windows 365 se distingue principalement par l’absence de connaissances nécessaires sur Azure. Mais que se passe-t-il quand un utilisateur rencontre des difficultés sur son poste Windows 365 ?
J’ai écrit cet article à la suite d’un souci technique sur un poste Windows 365. Pour des questions de commodités, nous avons pris la décision de cloner ce Cloud PC afin de l’analyser et de le redéployer par la suite.
Avant d’aller plus loin, et si Windows 365 nous vous semble pas familier, voici quelques articles très intéressants et disponibles sur ce blog :
Windows 365 est un service cloud qui crée automatiquement un nouveau type de machine virtuelle Windows (PC cloud) pour vos utilisateurs finaux. Chaque PC cloud est attribué à un utilisateur et devient ainsi son appareil Windows dédié. Windows 365 offre les avantages de productivité, de sécurité et de collaboration de Microsoft 365.
Saviez-vous que votre Cloud PC est accessible avec un simple smartphone comme ressource local ?
Disons-le franchement, la documentation Microsoft ne m’a pas vraiment aidé 😥. Je vous propose donc ici de suivre un exercice étape par étape concernant le clonage du poste Windows 365 déjà en place, dans le but de l’analyser en dehors de l’environnement de production.
Renseignez les champs relatifs au réseau virtuel Azure créé précédemment, puis cliquez sur Suivant :
Démarrez la validation Intune, puis lancez la création de la connexion Azure :
La création de la connexion vers Azure apparaît alors, et les premiers contrôles de conformité démarrent automatiquement :
Attendez environ 5 minutes que les contrôles sur la connexion Azure soit terminés :
Cliquez-ici pour définir les paramètres utilisateurs :
Choisissez parmi les options suivantes :
Assignez les paramétrages utilisateurs au groupe Entra ID, puis lancez la création :
Afin de créer le premier poste Windows 365, cliquez sur le menu suivant afin d’assigner une police de provisionnement à votre utilisateur de test :
Renseignez les informations de base de la police de provisionnement, puis cliquez sur Suivant :
Choisissez une image déjà présente dans la galerie Microsoft, puis cliquez sur Suivant :
Personnalisez au besoin la configuration, puis cliquez sur Suivant :
Assignez la police de provisionnement à votre groupe Entra ID, puis cliquez sur Suivant :
Lancez la création de votre police de provisionnement Windows 365 :
Vérifiez la bonne apparition de celle-ci :
Puis retournez sur l’onglet suivant afin de constater le provisionnement de votre Cloud PC assigné à votre utilisateur de test :
Environ 15 minutes plus tard, le provisionnement du poste Windows 365 est terminé :
Sur votre poste local, téléchargez l’application Remote Desktop depuis la page officielle Microsoft, installez-là, puis ouvrez une session avec votre utilisateur de test :
Acceptez en cliquant sur Oui :
Ouvrez une session Windows 365 afin de constater le bon fonctionnement du Cloud PC :
Choisissez la version MSI, puis démarrez le téléchargement :
Une fois téléchargé, ouvrez l’exécutable :
Lancez l’installation de Google Chrome :
Notre environnement de départ est en place et fonctionne correctement. Nous allons maintenant nous intéresser au clonage du poste Windows 365.
Etape II – Sauvegarde du poste Windows 365 :
Afin de stocker l’image de notre Cloud PC Windows 365, commençons par rechercher le service de compte de stockage sur le portail Azure :
Cliquez-ici pour créer le compte de stockage :
Renseignez les informations de base dont le nom unique de votre compte de stockage, puis lancez la validation Azure :
Une fois la validation Azure réussie, lancez la création de votre ressource Azure :
Environ 30 secondes plus tard, cliquez-ici pour ouvrir la page de votre compte de stockage :
Ajoutez un role RBAC sur votre compte stockage par le menu suivant :
Recherchez le rôle Azure RBAC ci-dessous, puis cliquez sur Suivant :
Ajoutez l’application Windows 365, puis lancez la validation :
Lancez l’assignation RBAC par le bouton suivant :
Ajoutez également le rôle RBAC suivant sur la souscription Azure contenant le compte de stockage :
Depuis le portail Intune, retournez sur le Cloud PC afin de déclencher la création d’un point des restauration manuel par le menu suivant :
Confirmez votre choix en cliquant sur Oui :
Quelques minutes plus tard, votre point de restauration apparaît dans la liste ci-dessous. Cliquez-ici pour copier ce dernier sur votre compte de stockage :
Sélectionnez la souscription Azure et le compte de stockage correspondants, puis cliquez sur Partager :
L’ordre de copie est déclenché, attendez maintenant quelques minutes :
Le status du partage est consultable ici :
Depuis le portail Azure, retournez sur votre compte de stockage puis lancez plusieurs rafraichissements si besoin :
Constatez la création d’un nouveau conteneur blob, puis cliquez sur celui-ci :
Constatez la création d’un nouveau blob au format VHD :
Une image de notre poste Windows 365 est maintenant présente dans Azure. La prochaine étape sera de créer une machine virtuelle reprenant ce VHD.
Etape III – Création d’une machine virtuelle Azure :
Avant de créer directement la machine virtuelle, commencez par créer un disque OS via le service Azure suivant :
Cliquez-ici pour créer le disque OS :
Renseignez les informations de base pour votre disque OS, dont l’URL de votre blob VHD :
Vérifiez les champs suivants, puis lancez la validation Azure :
Une fois la validation Azure réussie, lancez la création de votre disque OS :
Environ 1 minute plus tard, cliquez-ici pour consulter la page de votre disque OS :
Cliquez-ici pour réutiliser votre disque OS dans la création d’une machine virtuelle Azure :
Renseignez les champs de base votre machine virtuelle, dont le disque OS :
Choisissez la taille de votre VM, puis cliquez sur Suivant :
Cliquez sur Suivant :
Retirez l’adresse IP publique de votre VM, puis cliquez sur Suivant :
Décochez la case d’extinction automatique, puis lancez la validation Azure :
Une fois la validation Azure réussie, lancez la création de votre machine virtuelle :
Environ 2 minutes plus tard, votre VM est créée, cliquez-ici :
Vérifiez le bon démarrage de votre VM par le biais du menu suivant :
Déployez Azure Bastion de pouvoir vous y connecter en RDP de façon sécurisée :
Afin de vous connecter à votre VM en utilisant le compte Entra ID de votre utilisateur de test via Azure Bastion, passez la commande PowerShell suivante via le menu dédié :
Set-ItemProperty -Path 'HKLM:\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Terminal Server\WinStations\RDP-Tcp' -Name 'SecurityLayer' -Value '0' # was before 2
Set-ItemProperty -Path 'HKLM:\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Terminal Server\WinStations\RDP-Tcp' -Name 'UserAuthentication' -Value '0' # was before 1
Attendez la confirmation de la bonne exécution de votre script PowerShell :
Ouvrez une connexion RDP à distance depuis Azure Bastion avec votre utilisateur de test, toujours précédé de la mention AzureAD\ :
Constatez la bonne ouverture de votre session Windows :
Constatez la présence de l’icône Google Chrome sur le bureau de la VM :
Notre machine virtuelle Azure est maintenant en place. Nous pourrions alors effectuer tous les tests ou des modifications nécessaires sur celle-ci. Afin de donner un exemple banal, nous allons installer Mozilla sur notre VM.
Etape IV – Modification de la VM :
Rendez-vous sur la page officielle de Mozilla pour y télécharger et installer une version MSI du navigateur :
Constatez la présence de l’icône Firefox sur le bureau de la VM :
Profitez-en pour installer toutes les dernières mises à jour de Windows 11 :
Redémarrez la machine virtuelle Azure si nécessaire :
Vérifiez que Windows Update ne vous propose plus d’autres mises à jour Windows :
Depuis le portail Azure, relancez le script en sens inverse :
Set-ItemProperty -Path 'HKLM:\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Terminal Server\WinStations\RDP-Tcp' -Name 'SecurityLayer' -Value '2' # was before 0
Set-ItemProperty -Path 'HKLM:\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Terminal Server\WinStations\RDP-Tcp' -Name 'UserAuthentication' -Value '1' # was before 0
Depuis la session RDP déjà ouverte via Azure Bastion, lancez la commande sysprep suivante en mode administrateur :
Sysprep /generalize /oobe /mode:vm /shutdown
Attendez qu’Azure Bastion vous indique une fermeture de session inattendue :
Une fois la machine virtuelle arrêtée au niveau OS, lancez un arrêt depuis le portail afin de désallouer les ressources Azure :
Une fois la machine virtuelle arrêtée et désallouée, lancez une capture de celle-ci :
Renseignez les champs de base de votre image, puis lancez la validation Azure :
Une fois la validation Azure réussie, lancez la création de votre image :
Environ 3 minutes plus tard, constatez la bonne création de votre image :
Nous allons maintenant pouvoir recréer un second Cloud PC Windows 365 à partir de cette nouvelle image modifiée.
Etape V – Nouvel environnement Windows 365 :
Pour plus de facilité, j’ai recréé un second groupe Entra ID avec un second utilisateur de test que celui utilisé précédemment :
J’ai réassigné la licence Windows 365 précédemment assignée à mon nouvel utilisateur de test :
A partir du portail Intune, cliquez sur le menu suivant pour importer votre propre image Windows 365 :
Renseignez les informations de votre nouvelle image Windows 365, dont la source de votre image présente sur votre environnement Azure :
Le téléversement de votre image depuis Azure et vers Intune commence alors :
Environ 30 minutes plus tard, votre image personnalisée est bien chargée et reconnue par Intune :
Cliquez-ici pour créer une seconde police de provisionnement Windows 365 :
Renseignez les informations de base de la police de provisionnement, puis cliquez sur Suivant :
Choisissez votre image personnalisée, puis cliquez sur Suivant :
Personnalisez au besoin la configuration, puis cliquez sur Suivant :
Assignez votre police de provisionnement à votre second groupe Entra ID, puis cliquez sur Suivant :
Lancez la création de votre police de provisionnement Windows 365 :
Vérifiez la bonne apparition de celle-ci :
Puis retournez sur l’onglet suivant afin de constater le provisionnement de votre nouveau Cloud PC, assigné cette fois à votre second utilisateur de test :
Environ 15 minutes plus tard, le provisionnement du nouveau poste Windows 365 est terminé :
Depuis l’application Remote Desktop, ouvrez une session avec votre second utilisateur de test :
Acceptez en cliquant sur Oui :
Constatez la bonne ouverture de votre session Windows :
Constatez la présence de deux icônes Chrome et Firefox sur le bureau Windows :
😎
Troubleshooting – Quelques erreurs possibles :
Voici quelques erreurs que j’ai pu rencontrer lors de cet exercice :
Erreur rencontrée lors du lancement de la commande sysprep car des mises à jour Windows étaient encore en attente :
Erreur rencontrée lors du téléversement de mon image créée directement depuis mon blob VHD, sans avoir créé de machine virtuelle Azure entre temps :
Erreur rencontrée lors de la création d’une VM depuis une image sans avoir créé le disque OS entre temps :
Conclusion :
Cette opération nous montre encore une fois les synergies fortes entre tous les outils Cloud de Microsoft. J’espère que ce petit exercice pourra en aider quelques-uns sur les interventions IT sur des postes Windows 365 🤘🙏
Depuis seulement quelques jours, La nouvelle release de Windows Server s’appelle maintenant Windows Server 2025 ! Seulement disponible via le programme Windows Server Insider, la version Build v26040 de Windows Server 2025 promet de nouvelles fonctionnalités comme le Hotpatching pour tous ou encore Active Directory et SMB en version Next Gen, et sûrement encore plein d’autres à découvrir.
Cette annonce de Windows Server 2025 a été faite sur le site TechCommunity juste ici.
De précédentes annonces concernant Windows Server avaient été annoncées durant le dernier Ignite juste là :
Je ne vais pas rentrer tout de suite dans les détails de Windows Server 2025, que je ne connais pas encore car je ne l’ai pas testé. Mais je trouvais intéressant de partager avec vous une méthode de déploiement facile et rapide du dernier OS de Microsoft sur Azure.
En effet, et comme vous pouvez vous en doutez, ce dernier n’est pas encore directement accessible via le portail Azure lors de la création d’une machine virtuelle.
D’où mon petit exercice très rapide sur le sujet :
Pour réaliser cet exercice sur Windows Server 2025, il vous faudra disposer de :
Un tenant Microsoft
Une souscription Azure valide
La suite se passera par l’inscription au programme Windows Insider.
Etape I – Programme Windows Insider :
Afin de récupérer l’image de la dernière version disponible de Windows Server 2025, il est donc nécessaire de s’inscrire au programme Windows Insider (de Windows Server).
La documentation officielle de Microsoft l’explique bien et est accessible via ce lien :
Vous pouvez vous inscrire directement Programme Windows Insider via cette page, en utilisant un compte Microsoft Entra ou même un compte personnel Microsoft :
Lisez les informations du programme, puis acceptez ses termes si vous êtes d’accord :
Cliquez-ici pour rejoindre la page dédiée à Windows Server :
Choisissez la version suivante de Windows Server afin de pouvoir l’installer sous Azure :
Sélectionnez la seule langue disponible actuellement, puis cliquez sur Confirmer :
Cliquez-ici pour commencer le téléchargement du fichier au format VHDX :
Attendez quelques minutes la fin du téléchargement sur votre poste :
Une fois téléchargé, le fichier VHDX doit être converti en VHD pour être exploité sous Azure.
Etape II – Préparation du fichier image VHD :
En effet Azure ne support que le format VHD. Nous allons donc devoir effectuer une conversion de format. Cela est possible facilement en PowerShell.
Note : Pour utiliser la commande Convert-VHD, les outils Hyper-V sont nécessaires.
Ouvrez PowerShell, puis lancez la commande suivante pour convertir le fichier téléchargé au format VHDX en fichier au format VHD :
Attendez environ 5 minutes que le traitement de conversion se termine :
Une fois le fichier image converti au format VHD, ouvrez le portail Azure, puis recherchez le Service de stockage :
Créez un nouveau compte de stockage Azure en cliquant ici :
Nommez votre compte de stockage, puis lancez la validation Azure :
Une fois la validation Azure réussie, démarrez la création de la ressource :
Environ 1 minute plus tard, cliquez-ici pour vous connecter au nouveau compte de stockage :
Créez un nouveau contenaire blob :
Nommez-le puis lancez sa création :
Dans ce contenaire blob, cliquez sur Téléverser :
Sélectionnez votre fichier VHD, choisissez le format Page Blob, puis cliquez sur Téléverser :
La notification Azure suivante doit apparaitre :
Suivez l’évolution de l’envoi vers Azure en bas à droite de l’écran :
Attendez environ 15 minutes que l’envoi vers Azure se termine :
Une fois l’envoi vers Azure terminé, cliquez sur votre blob pour en copier l’URL :
Votre source est enfin prête. Nous allons maintenant créer une galerie d’images de VM en faisant appel à notre fichier blob.
Etape III – Création de la galerie d’images :
Pour cela, commencez par rechercher le service Azure suivant :
Créez une nouvelle galerie d’images VM en cliquant ici :
Nommez votre galerie d’images VM, puis lancez la validation Azure :
Une fois la validation Azure réussie, cliquez-ici pour démarrer la création de la ressource :
Environ 1 minute plus tard, la galerie d’images VM est créée, puis cliquez ici :
Cliquez-ici pour créer une nouvelle définition d’image VM :
Renseignez tous les champs nécessaires, puis lancez la validation Azure :
Une fois la validation Azure réussie, lancez la création de la ressource :
Environ 2 minutes plus tard, cliquez-ici pour ajouter une nouvelle version :
Cliquez-ici pour ajouter une nouvelle version à votre définition d’images VM :
Renseignez les champs et reprenez pour le disque OS l’URL du blob copiée précédemment :
Lancez la validation Azure :
Une fois la validation Azure réussie, lancez la création de la ressource :
Environ 10 minutes plus tard, cliquez-ici pour retourner sur votre version :
Notre environnement est enfin prêt, nous allons maintenant créer notre première machine virtuelle sous Windows Server 2025.
Etape IV – Création de la machine virtuelle :
Cliquez-ici pour créer une nouvelle machine virtuelle à partir de cette image :
Renseignez tous les champs de base :
Définissez un compte administrateur local, puis cliquez sur Suivant :
Aucune modification n’est à faire sur cet onglet, cliquez sur Suivant :
Retirez l’IP publique de votre VM, puis cliquez sur Suivant :
Retirez l’extinction automatique, puis lancez la validation Azure :
Une fois la validation Azure réussie, cliquez-ici pour lancer la création de la ressource :
Environ 5 minutes plus tard, cliquez-ici pour consulter la machine virtuelle créée :
Dans la foulée, déployez le service Azure Bastion afin de pouvoir ouvrir une connexion RDP :
Attendez 5 minutes la création du service Azure Bastion :
Etape V – Test et connexion :
Une fois le service Azure Bastion déployé, ouvrez une session RDP par ce dernier :
Définissez la politique d’envoi de données à Microsoft :
Depuis Server Manager, vérifiez la bonne version de votre Windows Server :
Depuis Paramètres, vérifiez la bonne version de votre Windows Server :
De retour sur Azure, profitez-en pour installer Windows Admin Center :
Attendez environ 1 minute que l’extension Windows Admin Center soit installée :
Vérifiez sa bonne installation par cet écran :
Ajoutez votre utilisateur Entra ID le rôle RBAC suivant :
Ajoutez une IP publique et une règle entrante NSG pour pouvoir vous connecter à Windows Admin Center depuis le portail Azure :
Ouvrez une connexion à Windows Admin Center :
Vérifiez la bonne disponibilité des informations via Windows Admin Center :
Redémarrez par le portail Azure votre VM si Windows Admin Center reste trop longtemps sur cette page :
Conclusion
Microsoft continue de faire avancer Windows Server dans sa gamme de produit OS, et promet à coup sûr de belles choses à venir 😎. Quand j’aurais pris le temps de faire mes tests dessus🤣, comptez sur moi pour d’autres articles à suivre !
Une des grandes annonces du dernier Ignite portait sur l’introduction d’une solution native de sauvegarde 365, appelée Microsoft 365 Backup. Attendue depuis de nombreuses années et faisant la part belle aux solutions tierces, voyons ce que ce nouveau venu propose puisque la préversion publique est ouverte depuis maintenant une semaine.
Oui, Microsoft 365 Backup est en préversion depuis une semaine et son déploiement se fait progressivement sur l’ensemble des tenants du Cloud Public de Microsoft. Cette approche est d’ailleurs similaire à celle utilisée lors du déploiement de Microsoft 365 Archive, dont je vous invite à lire l’article ici. Aucune date de GA n’a encore été annoncée si ce n’est pour 2024.
Quelles sont les termes et conditions de Microsoft 365 Backup ?
Le lien officiel Microsoft est disponible juste ici. On peut résumer les points suivants :
Fonctionnalités en préversion
Microsoft 365 Backup permet de sauvegarder des objets des services suivants :
des comptes OneDrive
des sites SharePoint
des boîtes mails Exchange Online
Nécessite une souscription Azure
Tarif à la consommation (PAYG) actuel de 0,15 $/Go/Mois
Quelles sont les limites de la préversion de Microsoft 365 Backup ?
Le lien officiel Microsoft est disponible juste là. On peut résumer les points suivants :
Performances potentiellement dégradées
Une seule police de sauvegarde par service :
OneDrive
SharePoint
Exchange Online
Limitations renforcées pour éviter l’engorgement des ressources Microsoft
Combien coûte Microsoft 365 Backup ?
Une sauvegarde IT est rarement gratuite, elle peut même vite représenter des coûts très importants. Pour Microsoft 365 Backup, le seul prix actuel connu est celui de la préversion, à savoir $0.15/Go de données sauvegardées.
Le volume total de données sauvegardées est la somme des boîtes Outlook protégées, des sites SharePoint protégés et des comptes OneDrive protégés.
Il est à noter que la volume total dépendra également de la rétention de données anciennes sauvegardées. Autrement dit, une grosse boite mail supprimée continuera d’impacter les sauvegardes et donc les coûts sur plusieurs mois.
Existe-t-il des limitations à la sauvegarde / restauration ?
Actuellement, chacun des 3 services dispose des limites suivantes :
SharePoint :
Fréquences des sauvegardes (< 14 jours) : toutes les 15 minutes
Fréquences des sauvegardes (> 14 jours) : toutes les semaines
Durée de rétention : 1 année
Tâches de restauration actives (max) : 25
Sites en cours de restauration dans le cadre de tâches de restauration actives (max) : 1000
Nombre total de sites restaurés (actifs et achevés) aujourd’hui (max) : 10000
Exchange :
Fréquences des sauvegardes : toutes les 10 minutes
Durée de rétention : 1 année
Tâches de restauration actives (max) : 25
Boîtes aux lettres d’utilisateurs restaurées dans le cadre de tâches de restauration actives (max) : 1000
Nombre total de boîtes aux lettres restaurées (actives et terminées) aujourd’hui (max) : 10000
OneDrive :
Fréquences des sauvegardes (< 14 jours) : toutes les 15 minutes
Fréquences des sauvegardes (> 14 jours) : toutes les semaines
Durée de rétention : 1 année
Tâches de restauration actives (max) : 25
Comptes en cours de restauration dans les tâches de restauration actives (max) : 1000
Nombre total de comptes restaurés (actifs et terminés) (max) : 10000
Pourrons-nous suivre les coûts de Microsoft 365 Backup ?
Mon hypothèse est que les coûts seront visibles de la même manière que les autres ressources Azure, via le Cost Management :
Comme toujours je vous propose de réaliser un petit exercice sur le sujet :
Pour réaliser cet exercice sur Microsoft 365 Backup, il vous faudra disposer de :
Un tenant Microsoft
Une souscription Azure valide
Dans mon cas, j’ai utilisé un tenant Microsoft 365 disposant de licences Microsoft 365 E5 issues de la plate-forme CDX. J’y ai ensuite rajouté une souscription Azure MSDN.
Etape I – Préparation de l’environnement Azure :
Avant de pouvoir tester cette fonctionnalité, il est nécessaire de créer un groupe de ressources sur votre souscription Azure pour y stocker les sauvegardes 365.
Pour cela, rendez-vous dans le portail Azure, créez un nouveau groupe de ressources dans la région Azure de votre choix, puis lancez la validation :
Une fois la validation Azure réussie, lancez la création, puis attendez environ 1 minute :
Et c’est tout, rien de plus n’est nécessaire du côté d’Azure ! La suite va se passer du côté de Microsoft 365.
Etape II – Activation de la fonction de sauvegarde :
Afin de configurer la fonction de sauvegarde de Microsoft 365, rendez-vous sur la console d’administration de 365 par ce lien, puis cliquez sur le menu suivant :
Recherchez la rubrique suivante, puis cliquez dessus :
Commencez par cliquez ici pour configurer Syntex, alias SharePoint Premium :
Sélectionnez la souscription Azure de votre choix :
Reprenez le groupe de ressources Azure créé précédemment, puis choisissez la localisation des sauvegardes :
Cochez la case des conditions d’utilisation et de facturation, puis cliquez sur Sauvegardez :
Attendez environ 1 minute que Microsoft finalise la configuration de votre tenant :
La notification suivante apparaît alors sur ce même onglet :
Cliquez ensuite sur ce lien pour visualiser la liste des services disponibles :
Vérifiez que la fonction de sauvegarde est bien présente, puis cliquez dessus :
Activez la fonction de sauvegarde comme ceci :
Confirmez votre choix après avoir lu au besoin les termes et conditions du service :
La mise en route est maintenant terminée, il ne nous reste plus qu’à configurer les polices de sauvegarde en cliquant ici :
Commençons par le service Exchange.
Etape III – Police de sauvegarde Exchange :
Retrouvez toutes les polices de sauvegarde 365 depuis cette page disponible sur la console d’administration :
Cliquez-ici pour configurer la police de sauvegarde d’Exchange :
Cliquez sur Suivant :
Intégrés les comptes Outlook à protéger, puis cliquez sur Suivant :
Prenez en compte la politique de sauvegarde non modifiable, puis cliquez ici pour créer la police :
Attendez quelques secondes pour finaliser la création de la police :
La police est maintenant créée, attendez quelques minutes la mise en application de celle-ci sur votre tenant :
Quelques minutes plus tard, le statut est passé sur actif, cliquez-ici pour voir les options :
Il est possible de mettre en pause la police, cliquez-ici pour rajouter un compte Exchange :
Constatez le nouveau traitement une fois un autre compte exchange rajouté :
Continuons avec la police de sauvegarde SharePoint.
Etape IV – Police de sauvegarde SharePoint :
Cliquez-ici pour configurer la police de sauvegarde SharePoint :
Cliquez sur Suivant :
Intégrés les sites SharePoint à protéger, puis cliquez sur Suivant :
Prenez en compte la politique de sauvegarde non modifiable, puis cliquez ici pour créer la police :
Attendez quelques secondes pour finaliser la création de la police :
La police est maintenant créée, cliquez-ici pour revenir sur la page précédente :
Attendez quelques minutes la mise en application de celle-ci sur votre tenant :
Terminons par la police de sauvegarde OneDrive.
Etape V – Police de sauvegarde OneDrive :
Cliquez-ici pour configurer la police de sauvegarde OneDrive :
Cliquez sur Suivant :
Intégrés les comptes OneDrive à protéger, puis cliquez sur Suivant :
Prenez en compte la politique de sauvegarde non modifiable, puis cliquez ici pour créer la police :
Attendez quelques secondes pour finaliser la création de la police :
La police est maintenant créée, cliquez-ici pour revenir sur la page précédente :
La police est maintenant créée, attendez quelques minutes la mise en application de celle-ci sur votre tenant :
Commençons les tests de restauration.
Etape VI – Restauration de mails Outlook :
Commençons par supprimer quelques mails depuis Outlook stockés dans la boite de réception :
Supprimez ces mêmes mails Outlook depuis la corbeille :
Supprimez enfin ces mêmes mails Outlook depuis la seconde corbeille :
Attendez au minimum 10 minutes
Retournez sur la page Microsoft 365 Backup du portail d’administration 365, puis cliquez-ici pour entamer la restauration :
Conservez le choix du service à restaurer, puis cliquez sur Suivant :
Choisissez les objets à restaurer parmi la liste disponible, puis cliquez sur Suivant :
Définissez le fuseau horaire et la sauvegarde la plus proche, puis cliquez sur Suivant :
Affinez votre sauvegarde en cliquant ici :
Choisissez un point de restauration antérieur à l’évènement, puis cliquez sur Sauvegarder :
Cliquez sur Suivant :
Choisissez la méthode de restauration, puis cliquez sur Suivant :
Cliquez-ici pour démarrer le travail de restauration :
La tâche de restauration est prise en compte, cliquez-ici pour revenir sur la page précédente :
Il ne reste plus qu’à patienter :
Quelques minutes plus tard, le statut de la restauration a changé :
Le dossier est bien visible côté utilisateur et ce dernier contient bien les mails précédemment supprimés :
Continuons avec la restauration SharePoint.
Etape VII – Restauration de sites SharePoint :
Retournez sur la page Microsoft 365 Backup du portail d’administration 365, puis cliquez-ici pour entamer la restauration :
Conservez le choix du service à restaurer, puis cliquez sur Suivant :
Choisissez les objets à restaurer parmi la liste disponible, puis cliquez sur Suivant :
Définissez le fuseau horaire et la sauvegarde la plus proche, puis cliquez sur Suivant :
Affinez si besoin votre sauvegarde en cliquant ici :
Choisissez la méthode de restauration, puis cliquez sur Suivant :
Cliquez-ici pour démarrer le travail de restauration :
La tâche de restauration est prise en compte, cliquez-ici pour revenir sur la page précédente :
Il ne reste plus qu’à patienter :
Quelques minutes plus tard, le statut de la restauration a changé :
Cette nouvelle approche simplifiée de la sauvegarde de données 365 devraient faciliter la vie à pas mal de monde, que ce soient les utilisateurs ou les équipes IT. Même si les options sont encore assez limitées dans cette préversion, nul doute que d’autres vont être proposées afin d’être aussi compétitif que les leaders du marché 😎
Oubliez Syntex, appelez-le maintenant SharePoint Premium ! Plein de nouvelles fonctionnalités ont été annoncées durant cette année folle, et se finalement sont concrétisées durant le Microsoft Ignite de 2023. Office 365 n’est d’ailleurs pas en reste avec Copilot, Archivage ou encore Sauvegarde.
Dans cette article, je vous propose de parler de l’archivage de site SharePoint Online. Fonctionnalité sans aucun doute très attendue depuis un certain temps !
Mais avant de tester l’archivage sur un tenant de test, je vous propose de parcourir quelques notions importantes.
Quelles sont les limites d’espace de SharePoint Online ?
L’espace disponible dédié aux sites SharePoint Online est facilement consultable depuis la console d’administration du même nom :
Le volume total va dépendre du nombre de licences 365 présentes sur le tenant. Une page d’information Microsoft est disponible juste ici.
Que doit-on faire si l’espace de SharePoint Online est entièrement consommé ?
Une fois l’espace SharePoint Online entièrement consommé jusqu’à l’os, trois options s’offraient alors à vous :
Nettoyer l’espace SharePoint Online par la suppression de fichiers ou de sites obsolètes.
Une licence d’espace comme celle ci-dessus apporte seulement 1 Go de donnée SharePoint Online supplémentaire, pour un mois ou une année, selon la période d’engagement souscrite.
Le prix public de celle-ci est environ 0.20 €, ce qui n’est pas donné quand on parle très souvent de To de données.
Qu’est-ce que SharePoint Premium ?
Le terme de SharePoint Premium a été officialisé durant le Microsoft Ignite 2023 :
Aujourd’hui, nous sommes ravis de présenter le nouveau SharePoint Premium, notre plateforme avancée de gestion de contenu et d’expériences et notre prochaine évolution pour Syntex. SharePoint Premium apporte l’IA, l’automatisation et une sécurité accrue à vos expériences de contenu, au traitement et à la gouvernance.
Avec SharePoint Premium, nous ferons la transition entre les services déjà publiés dans le cadre de Syntex, y compris SharePoint Advanced Management, pour rejoindre la famille croissante des services SharePoint, ainsi que de toutes nouvelles expériences de contenu.
SharePoint Online est devenu un outil indispensable dans la collaboration entre employés. Comme toute donnée, l’archivage de données anciennes est souvent nécessaire pour plusieurs raisons (légale, fiscale, IT, …)
C’est ici qu’intervient Microsoft 365 Archive :
Microsoft 365 Archive offre un stockage économique pour les sites SharePoint inactifs.
Votre organization peut avoir besoin de conserver des données inactives ou vieillissantes pendant de longues périodes au cas où vous devrez les récupérer ultérieurement.
Microsoft 365 Archive vous permet de conserver ces données inactives en les déplaçant dans un niveau de stockage froid (archive) dans SharePoint. Toutes les données archivées avec Microsoft 365 Archive auront les mêmes normes de recherche, de sécurité et de conformité appliquées automatiquement à un coût beaucoup plus réduit.
Un site SharePoint Online archivé reste-t-il accessible aux utilisateurs ?
Non, les sites archivés ne sont pas accessibles aux utilisateurs et aux administrateurs durant cet état. Il est nécessaire de retirer l’état d’archivage sur le site concerné pour le rendre à nouveau consultable.
Combien coûte l’archivage SharePoint Online ?
Selon la documentation Microsoft, Syntex (SharePoint Premium) est facturé à la consommation (PAYG). Cette consommation sera liée à la souscription Azure renseignée lors de la configuration.
La grille tarifaire de Microsoft 365 Archive est actuellement disponible sous la forme suivante :
Microsoft 365 Archive ne sera facturé qu’à partir du moment où l’espace total des sites archivés et non archivés dépasse la limite de quota de stockage SharePoint online incluse ou allouée sous licence.
Si Microsoft 365 Archive est facturé, le prix sera de 0,05 $/Go/mois.
Si un site SharePoint Online est réhydraté après sept jours d’archivage, le prix sera de 0,60 $/Go réhydraté.
Pourrons-nous suivre les coûts de Microsoft 365 Archive ?
Mon hypothèse est que le coût seront visibles de la même manière que les autres ressources Azure, via le Cost Management :
Comme toujours je vous propose de réaliser un petit exercice sur le sujet :
Pour réaliser cet exercice sur Microsoft 365 Archive, il vous faudra disposer de :
Un tenant Microsoft
Une souscription Azure valide
Dans mon cas, j’ai utilisé un tenant Microsoft 365 disposant de licences Microsoft 365 E5 issues de la plate-forme CDX. J’y ai ensuite rajouté une souscription Azure MSDN.
Etape I – Préparation de l’environnement Azure :
Avant de pouvoir tester cette fonctionnalité, toujours en préversion, il est nécessaire de créer un groupe de ressources sur votre souscription Azure pour y stocker les sites SharePoint archivés.
Pour cela, rendez-vous dans le portailAzure, créez un nouveau groupe de ressources dans la région Azure de votre choix, puis lancez la validation :
Une fois la validation Azure réussie, lancez la création, puis attendez environ 1 minute :
Et c’est tout, rien de plus n’est nécessaire du côté d’Azure ! La suite va se passer du côté de Microsoft 365.
Etape II – Activation de la fonction d’archivage :
Avant de configurer la fonction d’archivage des sites SharePoint, rendez-vous dans la console d’administration pour constater l’absence de menu relatif à l’archivage :
Retournez sur la console d’administration de 365 par ce lien, puis cliquez sur le menu suivant :
Recherchez la rubrique suivante, puis cliquez dessus :
Commencez par cliquez ici pour configurer Syntex, alias SharePoint Premium :
Sélectionnez la souscription Azure de votre choix :
Reprenez le groupe de ressources Azure créé précédemment, puis choisissez la localisation des archives SharePoint Online :
Cochez la case des conditions d’utilisation et de facturation, puis cliquez sur Sauvegardez :
Attendez environ 1 minute que Microsoft finalise la configuration de votre tenant :
La notification suivante apparaît alors sur ce même onglet :
Cliquez ensuite sur ce lien pour visualiser la liste des services disponibles :
Vérifiez que la fonction d’Archivage est bien présente. Celle-ci est encore en préversion chez Microsoft à l’heure où ces lignes sont écrites :
Activez la fonction d’archivage comme ceci :
Confirmez votre choix après avoir lu au besoin les termes et conditions du service :
Le service d’archivage est bien actif, il est toujours possible de désactiver cette fonctionnalité par le bouton présent en bas de l’onglet :
La configuration côté Microsoft 365 est maintenant terminée, il ne nous reste plus qu’à tester la fonction d’archivage sur un site SharePoint Online.
Etape III – Test de la fonction d’archivage :
Retournez dans la console d’administration SharePoint Online afin de constater l’apparition d’un nouveau sous-menu consacré aux sites archivés :
Microsoft vous affiche l’espace disponible restant sur votre environnement SharePoint Online. Celui-ci dépend des licences 365 présentes sur votre tenant :
Dans la liste des sites actifs, choisissez l’un d’entre eux, puis cliquez sur la fonction Archiver :
Microsoft vous informe de l’espace actuellement alloué au site, cliquez à nouveau sur Archiver :
Microsoft vous informe des éléments qui seront archivés et d’autres qui le ne seront pas. Cliquez ici pour confirmer votre choix :
Peu de temps après, la console SharePoint Online vous informe du succès de l’archivage du site.
Toujours sur la console SharePoint Online, rendez-vous dans la liste des sites archivés :
Cliquez sur le site SharePoint Online archivé, puis cliquez sur son URL pour l’ouvrir dans un nouvel onglet :
Constatez l’apparition du message suivant au lieu de l’affichage habituel de votre site SharePoint Online :
Malgré la petite taille de mon site en exemple, notez l’absence d’actualisation du compteur d’espace SharePoint Online :
Attendez plusieurs heures avant de voir le changement s’y refléter.
Sur le portail Azure, une nouvelle ressource appelée Syntex est présente en tant qu’élément caché :
Néanmoins, aucune information relative à notre site archivé n’y figure.
De retour sur la console SharePoint Online, il est possible de réactiver le site précédemment archivé par la fonction suivante :
Microsoft nous informe de l’absence de coût lié à notre situation récente d’archivage, cliquez sur Réactivez :
Attendez environ 1 minute que Microsoft réhydrate le site précédemment archivé :
Actualisez la page principale de votre site SharePoint Online afin d’y constater la bonne réapparition du site :
Conclusion :
On peut dire que cette fonctionnalité d’archivage SharePoint Online était attendue depuis très très longtemps ! Sa simplicité de mise en place est un véritable atout, ainsi que le prix du stockage Azure en comparaison du prix stockage live de SharePoint.
Il ne restera plus qu’à définir la politique interne pour les sites dont l’accès direct n’est plus nécessaire. A titre préventif, je recommanderai les points de sécurité suivants :
Création d’une souscription Azure uniquement dédiée à l’archivage des sites SharePoint.
Mise en place de droits RBAC restreints sur la souscription Azure.
Ajout de verrous de suppression sur le groupe de ressources ou la souscription Azure :
Microsoft continue d’apporter toujours plus de fonctionnalités à son service Windows 365. Cette fois, vous allez pouvoir très facilement déplacer vos Cloud PCs d’une région Azure à une autre en quelques clics. Que Microsoft ouvre de nouveaux centres de données ou que vos utilisateurs se déplacent à travers le globe, Azure déménage pour vous !
Plusieurs articles ont déjà été écrits sur ce blog à propos de Windows 365 depuis sa sortie durant l’été 2021 :
Mais la question du déplacement d’un ou plusieurs Cloud PCs Windows 365 n’avait pas encore été abordée par Microsoft. Ils corrigent donc le tir pour automatiser ce processus de déplacement de ressources Cloud.
D’ailleurs, où est hébergé son Cloud PC ?
Comme tous les services Cloud de Microsoft, les Cloud PCs sont hébergés dans un de leurs nombreux centres de données répartis à travers le Cloud.
Tout service Cloud étant par nature accessible depuis internet, il n’est pas évident de comprendre l’intérêt de migrer son Cloud PC vers une autre région Azure. Plusieurs raisons pourraient alors l’expliquer :
Déplacer le Cloud PC au plus près de son utilisateur pour améliorer les performances et diminuer la latence réseau.
Intégrer son Cloud PC dans une infrastructure réseau existante,mais présente dans une autre région Azure.
Maitriser le lieu de résidence des données de son Cloud PC.
Tous les PC cloud du déplacement sont sauvegardés avant d’être déplacés vers la nouvelle région. Cette sauvegarde, qui peut prendre un certain temps, peut commencer lorsque l’utilisateur est connecté et actif.
Par contre, le processus de migration peut prendre un certain temps, et donc occasionner une interruption de service pour l’utilisateur :
Le meilleur moment pour effectuer des déplacements est pendant le week-end pour s’assurer que l’impact sur les utilisateurs est réduit. Les PC cloud étant arrêtés pendant le processus de déplacement, vous devez avertir vos utilisateurs avant le déplacement afin qu’ils puissent enregistrer leur travail et se déconnecter.
Pour réaliser cet exercice sur Windows 365, il vous faudra disposer de :
Un tenant Microsoft
Une souscription Azure valide
Deux licences Windows 365
Commençons par le scénario le plus simple à tester, à savoir le déplacement d’un Cloud PC uniquement joint à Entra ID.
Scénario A – Cloud PC Windows 365 joint uniquement à Entra ID :
Afin de mettre en place le premier Windows 365, il est nécessaire d’assigner une licence à un utilisateur de test :
Rendez-vous sur le portail d’Intune afin de créer une police de provisionnement :
Ici, notre jointure est simple et directe :
Environ 30 minutes plus tard, la page suivante vous affiche la bonne mise à disposition du Cloud PC pour son utilisateur :
Avant de lancer le processus de déplacement du Cloud PC, cliquez sur le lien suivant, authentifiez-vous avec votre utilisateur de test, puis lancez une session Cloud PC :
Attendez quelques secondes que la sessions Windows s’ouvre :
Ouvrez la commande suivante et l’adresse web suivante afin de constater votre configuration de jointure et votre adresse IP actuelle :
dsregcmd /status
Notre PC actuellement hébergé aux USA est maintenant prêt à être migré dans un centre de données Suisse.
Pour cela, retournez dans la liste des polices de provisionnement, puis cliquez sur celle-ci :
Cliquez sur le lien suivant pour en modifier le contenu :
Changez la Géographie Microsoft et la Région Azure selon vos souhaits, puis cliquez sur Suivant :
Qu’est-ce qu’une Géographie Microsoft ? La réponse est juste ici.
Cliquez-ici pour mettre à jour votre première police de provisionnement :
La notification suivante apparaît alors :
Enfin, cliquez-ici pour déclencher la bascule de région Azure selon les nouvelles règles de la police de provisionnement modifiée :
Confirmez votre choix en cliquant ici :
L’ordre de bascule est maintenant pris en compte par Azure. Les Cloud PCs rattachés à cette police de provisionnement voient leur statut changer :
Quelques minutes plus tard, la connexion Windows 365 de notre utilisateur de test se termine :
Et environ 1 heure et 30 minutes plus tard, le Cloud PC retrouve son précédent statut :
Rouvrez une session de bureau à distance de votre utilisateur de test.
La réouverture d’Edge indique la possibilité de restaurer les onglets précédent ouverts :
Cette fois-ci, la page de IP2locationindique bien une nouvelle adresse IP et un nouveau positionnement estimé sur la Suisse :
Pour les Clouds PC de Windows 365 joints uniquement à Entra ID, la migration vers une nouvelle région Azure a été des plus simples.
Intéressons-nous maintenant aux Clouds PC Windows 365 de joints à Entra ID et à Active Directory (jointe hybride).
Scénario B – Cloud PC Windows 365 joints à Entra ID et à Active Directory (hybride) :
Cette seconde liaison est surtout utile dans le cadre d’infrastructure existante dans Azure ou on-premise car elle permet de :
Joindre les Cloud PCs à un domaine Active Directory existant
Permettre un accès réseau à des ressources locales via une passerelle Azure VPN ou autre
Une liaison réseau doit être établie dans Azure avant le premier déploiement des Cloud PCs. Il nous est également nécessaire de disposer d’un domaine Active Directory.
Dans mon cas, j’ai déployé une machine virtuelle Azure en Windows Server, et Azure Bastion pour m’y connecter plus facilement :
N’oubliez pas de configurer également l’adresse IP locale de votre VM en tant que DNS sur votre réseau virtuelle Azure.
Azure Bastion est donc un service de jump pour accéder aux machines virtuelles sur Azure, que celles-ci soient Windows ou Linux. Un article en parle juste ici.
Renseignez les identifiants de l’administrateur local renseignés lors de la création de votre VM, puis cliquez sur Connecter :
Installer les rôles suivants pour créer votre domaine Active Directory :
Active Directory Domain Services
Serveur DNS
Créez une OU et un utilisateur dédié à vos tests Windows 365 :
Installer Azure AD Connect sur votre serveur Active Directory de test via ce lien. Un article dédié à Azure AD Connect est disponible juste ici.
Le gestionnaire des synchronisations d’Azure AD Connect affiche la bonne remontée de notre utilisateur de test dans Entra ID :
Dans Azure AD Connect, n’oubliez pas d’également configurer la jointure hybride par le menu suivant :
Cochez la case ci-dessous, puis cliquez sur Suivant :
Cochez la case ci-dessous, puis cliquez sur Suivant :
Renseignez les informations d’identifications d’Active Directory, puis cliquez sur Suivant :
Une fois la configuration terminée, retournez sur le portail des utilisateurs d’Entra ID afin de constater l’apparition de notre utilisateur AD correctement synchronisé :
Veillez à lui assigner également une licence Windows 365 :
Retournez sur le portail d’Intune pour créer une connexion réseau Azure :
Configurez celle-ci en tenant compte à la fois des informations d’Azure et d’Active Directory :
Attendez quelques minutes que le processus de vérification de Windows 365 n’affiche pas d’erreur bloquante :
Créez une seconde police de provisionnement dédiée à ce scénario B :
Configurez celle-ci pour qu’elle utilise la connexion réseau créée précédemment dans le cadre de notre jointure hybride :
Retournez sur l’onglet suivant afin de constater l’apparition d’un second Cloud PC en cours de provisionnement :
Attendez environ une heure que le provisionnement se termine :
Vérifiez sur la page des périphériques d’Entra ID que le nouveau Cloud PC y figure bien :
Vérifiez dans l’OU d’Active Directory que le nouveau Cloud PC y figure également :
Notre environnement de départ pour notre Scénario B est enfin prêt. Nous allons pouvoir commencer la migration du Cloud PC dans une autre région Azure.
Pour cela, commencez par créer un second réseau virtuel Azure :
Veillez à choisir une région et un adressage IP différents du premier réseau virtuel :
Une fois le réseau virtuel créé, cliquez-ici pour lui ajouter un appairage vers le premier réseau virtuel :
Configurez l’appairage comme ceci, puis cliquez sur Créer :
Attendez quelques secondes que le statut de l’appairage indique Connecté :
Comme pour le premier réseau virtuel, renseignez l’adresse IP locale de votre machine virtuelle ayant le rôle d’Active Directory, puis cliquez sur Sauvegarder :
Retournez sur le portail d’Intune afin d’ajouter une seconde connection réseau Azure hybride :
Choisissez le second réseau virtuel Azure :
Reproduisez les mêmes éléments d’identification de votre Active Directory, puis cliquez sur Suivant :
Lancez la création de votre connection réseau Azure hybride en cliquant ici :
Attendez quelques minutes que le processus de vérification de Windows 365 n’affiche pas d’erreur bloquante sur la nouvelle connection réseau Azure hybride :
Retourner dans la liste des polices de provisionnement, puis cliquez sur celle-ci :
Cliquez sur le lien suivant pour en modifier le contenu :
Changez la connection réseau Azure hybride, puis cliquez sur Suivant :
Cliquez-ici pour mettre à jour votre seconde police de provisionnement :
La notification suivante apparaît alors :
Enfin, cliquez-ici pour déclencher la bascule de région Azure selon les nouvelles règles de la police de provisionnement :
Confirmez votre choix en cliquant ici :
L’ordre de bascule est maintenant pris en compte par Azure. Les Cloud PCs rattachés à cette police de provisionnement voient leur statut changer :
Environ 1 heure et 30 minutes plus tard, le Cloud PC retrouve son précédent statut :
Ouvrez la session de bureau à distance de votre utilisateur de test :
Là encore, la page de IP2locationindique bien une adresse IP et un positionnement estimé sur la Suisse :
Conclusion
En seulement quelques clics, Microsoft propose encore une fois d’automatiser des opérations qui pouvaient prendre plusieurs heures en opérations IT. L’ajout réguliers de fonctionnalités apporte toujours plus de souplesse au service managé Cloud PC.
Voici d’ailleurs une vidéo de Dean sur le sujet est disponible juste ici 😎:
Fraichement arrivé, Windows 365 Switch vous permet de pousser encore un peu plus l’intégration transparente entre votre poste local et votre Cloud PC. Pour le moment, Windows 365 Switch est uniquement accessible en préversion, Microsoft vient de l’annoncer à la communauté : Windows 365 Switch disponible en avant-première publique.
Qu’est-ce que Microsoft 365 Switch ?
Grâce à Windows 365 Switch, vous allez pouvoir basculer entre votre poste local et votre Cloud PC très facilement. Je suis presque sûr que cela préfigure l’arrivée d’un menu Démarrer unique entre vos deux ressources 😎.
Windows 365 Switch fait sens dans le cadre de scénarios BYOD (Bring-Your-Own-Device), où vous devez vous connecter depuis votre propre appareil Windows à un PC Cloud sécurisé, appartenant par exemple à l’entreprise.
Ayant besoin d’un accès constant aux ressources présentes sur les deux environnements, vous pouvez facilement passer de votre environnement personnel à votre environnement professionnel.
Windows 365 Switch permet de passer facilement d’un Cloud PC Windows 365 au bureau local en utilisant les mêmes commandes clavier familières, ainsi qu’un clic de souris ou un geste de balayage. Windows 365 Switch permet une expérience transparente à partir de Windows 11 grâce à la fonction d’affichage des tâches.
Concernant l’obligation de l’appareil physique, je ne suis pas entièrement d’accord, et je vais vous le démontrer en utilisant une machine virtuelle AVD lors de mon test.
Dans celui-ci, vous trouverez toutes les étapes nécessaires, de la création à la connexion à la machine virtuelle, au test de la fonctionnalité Switch :
Etape 0 – Quels sont les prérequis pour tester Windows 365 Switch ?
Pour réaliser cet exercice sur Windows 365 Switch, il vous faudra disposer des ressources suivantes :
Une souscription Azure valide
Une licence Windows 365
Dans notre exercice, nous allons donc commencer par créer une machine virtuelle via Azure Virtual Desktop afin de servir de poste local de test.
Etape I – Préparation d’Azure Virtual Desktop :
Commençons par créer notre machine virtuelle AVD de test pour simuler notre poste local.
Pour cela, rendez-vous dans le portail d’Azure afin créer un réseau virtuel en utilisant la barre de recherche en haut de l’écran :
Cliquez ici pour créer votre réseau virtuel pour la VM AVD :
Renseignez les différents champs, puis lancez validation du template par Azure :
Une fois la validation réussie, lancez la création de la ressource :
Attendez environ une minute que le réseau virtuel Azure soit créé, puis continuez la création des ressources AVD en utilisant la barre de recherche Azure :
Cliquez-ici pour créer un nouvel environnement Azure Virtual Desktop :
Renseignez les champs du premier onglet, puis cliquez sur Suivant :
Inutile de modifier l’accès réseau AVD sur le second onglet, cliquez sur Suivant :
Renseignez les informations liées aux machines virtuelles AVD en prenant soin de choisir une image présente dans la liste de celles compatibles avec Windows 365 Switch :
Définissez les performances voulues pour votre VM, puis renseignez le réseau virtuel créé précédemment :
Joignez vos VMs AVD à Azure AD, renseignez un mot de passe administrateur local, puis cliquez sur Suivant :
Créez un espace de travail AVD, puis lancez la validation Azure :
Une fois la validation Azure passée, lancez la création des ressource AVD :
Le traitement Azure devrait durer une dizaine de minutes environ.
Une fois terminé, cliquez sur le nom du groupe de ressources afin d’y mettre les droits pour votre utilisateur de test :
Dans la section des rôles RBAC Azure sur le groupe de ressources AVD, ajoutez les rôles suivants pour votre utilisateur AVD :
Activez la fonction suivante pour profiter du SSO dans les propriétés RDP, puis sauvegardez :
Rafraichissez plusieurs fois afin que la machine AVD soit prête et marquée comme connectable :
Notez l’apparition récente de ces 2 nouveaux indicateurs.
Quelques rafraichissements plus tard, la machine virtuelle AVD est bien indiquée comme disponible :
Votre environnement Azure Virtual Desktop est maintenant prêt. Nous allons pouvoir maintenant nous connecter à ce poste local simulé pour le mettre à jour.
Ouvrez le client Remote Desktop, ou installez-le depuis ce lien si cela n’est pas encore le cas :
Utilisez la fonction suivante pour faire apparaître la machine AVD :
Authentifiez-vous avec votre utilisateur de test AVD :
Cliquez sur l’icône de bureau à distance :
Autorisez-les connections de bureau à distance à partir de l’identité Azure AD de votre utilisateur de test AVD :
Attendez que le bureau à distance Windows 11 AVD s’ouvre :
Allez dans les paramétrages Windows :
Cliquez-ici pour rejoindre le programme Windows Insider :
Avant de pouvoir rejoindre le programme Windows Insider, cliquez sur cette alerte afin d’activer la remontée de données de diagnostic :
Activez l’option, puis retournez sur la page principale des paramètres Windows :
Cliquez sur Commencer afin d’activer le programme Windows Insider :
Utilisez le compte de votre utilisateur de test AVD pour rejoindre le programme :
Cliquez sur Continuer pour accepter les conditions du programme liées aux données privées :
Choisissez le canal Dev ou Beta, puis cliquez sur Continuer :
Considérez si besoin les particularités du canal Dev, puis cliquez sur Continuer :
Cliquez sur Continuer pour accepter les conditions du programme liées à votre poste :
Redémarrez la VM de test local :
Comme attendu, la session Windows de l’utilisateur de test se ferme en y indiquant le motif :
Environ 30 secondes plus tard, réouvrez la session Windows de votre utilisateur de test :
Retournez sur les paramètres Windows, puis constatez l’apparition de nouvelles mises à jour, dont celles-ci :
Lancez si besoin manuellement certaines mises à jour :
Attendez l’installation complète de toutes les mises à jour :
Une fois les installations terminées, lancez à nouveau un redémarrage de la VM de test local :
Attendez que le redémarrage se termine :
Afin de tester Windows 365 Switch, il est nécessaire de rejoindre également le programme Windows Insider sur la machine Windows 365.
Etape II – Préparation de Windows 365 :
Il est nécessaire de disposer des droits administrateurs pour notre utilisateur de test Windows 365.
Pour cela, rendez vous sur le portail Intune sur l’adresse suivante, puis créez une nouvelle configuration utilisateur comme ceci :
Renseignez les informations suivantes en cochant bien la case Local admin, puis cliquez sur Suivant :
Ajoutez le groupe d’utilisateurs Windows 365, puis cliquez sur Suivant :
Lancez la création de votre configuration utilisateur :
Attendez quelques minutes que la configuration utilisateur s’applique bien à votre poste Windows 365 :
Ouvrir une nouvelle session de bureau à distance, cette fois sur votre poste Windows 365 :
Comme précédemment sur la VM AVD, cliquez-ici pour rejoindre le programme Windows Insider sur votre poste Windows 365 :
Suivez les différentes étapes Insider, puis lancez le redémarrage de votre Cloud PC :
Retournez sur les paramètres Windows, puis constatez l’apparition de nouvelles mises à jour pour votre poste Windows 365 :
Attendez l’installation complète de toutes les mises à jour :
Une fois les installations terminées, lancez à nouveau un redémarrage de votre poste Windows 365 :
Attendez que le redémarrage se termine :
Vérifiez la présence de la mention suivante liée à Insider sur votre poste Windows 365, la version doit être supérieure ou égale à 22631.2129 :
Retournez sur votre machine de test AVD.
Etape III – Installation de Windows 365 :
Ouvrez le Windows Store, recherchez l’application Windows 365, puis installez-la :
Une fois l’installation terminée, ouvrez l’application Windows 365 :
Utilisez le compte approprié pour ouvrir la session Windows 365 :
Renseignez les identifiants de votre utilisateur de test disposant de la licence Windows 365 :
Passez les différentes pages d’aide :
Vérifiez la version de votre application Windows 365, celle-ci doit être supérieure ou égale à 1.3.177.0 :
Connectez-vous une première pour vérifier que tout fonctionne bien :
Utilisez le compte disposant de la licence Windows 365 :
Vérifiez l’absence de la nouvelle fonctionnalité Windows 365 Switch :
Et attendez 🤣🤣🤣.
Etape IV – Test de Windows 365 Switch :
Anecdote :
La fonctionnalité Switch n’est pas apparue immédiatement, c’est le moins que l’on puisse dire…
J’ai dû passer par plusieurs mis à jour Insider sur le poste et le Cloud PC et attendre environ 48 heures avant de pouvoir apercevoir la fonctionnalité apparaître dans le menu de l’application Windows 365.
A ce jour, je vois bien le menu Switch. Voici donc les différentes versions de mon environnement de test :
Windows 11 Azure Virtual Desktop :
Application Windows 365 :
Windows 365 Cloud PC :
Comme vous pouvez le constater, la fonctionnalité Switch apparaît donc bien dans mon environnement AVD de test :
Et l’aide y est également reportée dans les Actions rapides :
Un simple clic dans le menu suffit à activer la fonction :
Cliquez alors ici pour ouvrir la session Windows de votre Cloud PC :
La première ouverture de session affiche le premier écran de chargement suivant :
Comme indiqué, il est possible d’attendre ou de retourner sur le poste local, le temps que le chargement de la session Windows de votre Cloud PC se termine.
Attendez un peu, puis constatez le changement d’écran de chargement précédent par celui-ci :
Quelques secondes plus tard, le bureau Windows du Cloud PC s’ouvre :
Depuis le Cloud PC, retournez sur votre PC local comme ceci :
Et l’autre sens est également tout aussi simple :
Vous pouvez évidement réutiliser les raccourcis claviers habituels et les gestes pour basculer entre votre Cloud PC et votre PC local :
Ctrl+Win+flèche gauche : Déplacer un bureau vers la gauche.
Ctrl+Win+flèche droite : Déplace un bureau vers la droite.
Balayage à quatre doigts vers la gauche ou la droite : Passer d’un bureau à l’autre.
Conclusion
Microsoft continue encore et toujours de rendre la solution Windows 365 encore plus simple et l’enrichie très régulièrement de nouvelles fonctionnalités. Comme pour le boot direct sur le Cloud PC, Switch s’intègre dans cette approche unifiée entre le poste local et Windows 365 permet une fois de plus d’adoucir la barrière avec le Cloud.
Comme annoncée en introduction de cet article, l’intégration commune et complète des 2 barresDémarrer sera à coup sûr une amélioration majeure !